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Mothering day/Version

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Mothering day/Version
Message de violet91 posté le 22-04-2017 à 22:42:16 (S | E | F)
Hello very dear all , faithful friends and readers , welcome to possible if not probable newcomers attracted by the charms of the following excerpt . Thank you so much for your warm messages and patience as usual .

A nice thing to come back here and to you after a rather long break necessary to take . I hope you are all well and happy and you had a great Easter time recently . The following excerpt is dear to my heart , because I discovered the book with true delight and can't help sharing some lines of it with you , hoping you will soon wish to read the whole work , so well written and romantic it is . Actually , I had it as a gift which made completely clear to me why its writer is considered among the greatest of our time ...May you be as lucky as I was or rush to the nearest bookshop !

' It blazes irresistibly . A masterpiece .' Guardian
' From start to finish Swift's is a novel of stylish brilliance and quiet narrative verve ...Swift is a writer at the very top of his game .' Evening Standard

-------------------------Mothering Sunday . Version --- ------ ------

[....] It was Mothering Sunday , 1924 . A different thing from the nonsense they call Mother's Day , now . And she had no mother , you see .
She was raised in an orphanage , then put into service . Another phrase you don't hear these days , but another 'start in life ' she would recommend to the would-be writer . [ ...] She had been put into service at fourteen . Two years later , in 1917 , she'd gone to Beechwood House in Berkshire . She'd been ' taken in ' once again , you might say, by Mr and Mrs Niven , whose family had been recently reduced by the loss of two sons , and who required in those hard -pressed wartime years only a novice maid ( meaning perhaps simply cheap ) in addition to their existing cook . [ ...]

Feast your eyes , she'd dared to think like some smuggled -in beauty . Was she a beauty ? She had the red knuckles and worn-down nails of her kind . Her hair must have been all over the place . It was stuck to her forehead . Yes , she 'd even felt something of his imperious immodesty -as if he were the servant bringing her a cigarette .
And barely two hours ago she had called him** 'madam' . Since it was his voice down the telephone and , for all her sudden servant-girl giddiness , she had needed to keep her presence of mind . The door to the breakfast was open , Mr Niven was still occupied with toast and marmalade . Down the telephone had come quick, terse, undisobeyable instructions , while she'd said , ' Yes , madam ...No, madam ...That's quite all right , madam .'
Her heart had soared . Feast your eyes . A story was beginning .
And less than an hour later , after she'd stepped off her bicycle and he'd opened the front door for her - the front door no less , as if she were a real visitor and he were a footman - they'd laughed at her calling him 'madam '. They'd laughed as she said it again as he ushered her in . ' Thank you madam ' . And he'd said ' You're clever , Jay . Do you know that ? You're clever .' That was the way he paid compliments , as if revealing to her something she might never have imagined .
But yes she was clever . Clever enough to know she was cleverer than him . She had always , especially in the early days , out-clevered him . It was what he wanted , she knew it , to be out-clevered , even in some strange way commanded .Though it could never be said , of course , or even suggested . She would never quite erase , even when she was ninety , her inner curtsey . There was always the given of his princely authority . He ruled the roost , didn't he ? He'd ruled it now for nearly eight years . He had the run . Oh yes , he was princely . She'd helped him form the habit .
But he'd called her clever , as they stood together in the vestibule , almost with confessing humility , as if he were the evident fool , the hopeless case . Outside , bordering the gravel, were ribbons of brilliant daffodils and inside , across the hall, rising from a large bowl, were twists of almost luminous white flowers . Then the door had shut behind her , and she was alone with him inside Upleigh House at eleven on a Sunday morning . Something she'd never been before . [ ...]

...... ............... ....................................
------- From ' MOTHERING SUNDAY ' by GRAHAM SWIFT winner of the Booker Prize for 'Last Orders '.Scribner. ---- --

** ' He' stands for Paul , the third and youngest son left to the Niven couple . Jane and he have known and loved each other secretly for several years . Mothering Sunday, the cook naturally away to celebrate her own mother on that special day, and the master and mistress of the house , Paul's parents , being out for an important lunch and afternoon with their future daughter -in -law and her parents , offer the young people a sudden marvellous opportunity to meet on their own in the mansion itself .

Do have a great time at discovering and translating !

Correction vers le 15 Mai

-------------------
Modifié par webmaster le 23-04-2017 10:30



Réponse : Mothering day/Version de kazwell, postée le 23-04-2017 à 11:03:21 (S | E)
Hello there ! HALLELUJAH ! Finally over !
READY TO BE CORRECTED

C'était le Dimanche Maternel en 1924. Différent des balivernes de nos jours qu'on appelle fête des mères. Et elle n'avait pas de mère, voyez-vous.
Elle fut élevée dans un orphelinat, puis mise en service. Une autre expression qu'on entend plus ces temps-ci, mais un autre 'début' quelle recommandera au futur écrivain. [...] Elle fut mise en service à quatorze ans. Deux ans plus tard, en 1917, elle partit à Beechwood House à Berkshire. Elle fut 'adoptée' encore une fois par, disons Mr et Mdme Niven, dont la famille fut récemment réduite par la perte de deux fils, et qui avaient seulement besoin , dans ces périodes de guerre stressants , d'une servante débutante (peut-être voulaient-ils simplement une serveuse pas chère) en plus de leur déjà présent cuisinier. [...]
Soyez éblouis, elle osa penser comme une beauté de contrebande. Était-elle réellement une beauté ? Elle avait des joints rouges et des ongles usées assez uniques. Ses cheveux étaient sûrement décoiffés. Ils étaient collés sur son front. Oui, elle ressentait même quelque chose pour son autoritaire immodestie - Comme s'il était le servant lui rapportant une cigarette.
Et il y a à peine deux heures elle l'avait appelé** 'madame'. Puisque c'était sa voix au téléphone et, pour son étourdissement soudain de servante, elle avait besoin de garder sa présence d'esprit. La porte au petit-déjeuner était ouverte, Mr Niven était toujours occupé par son pain grillé et par la confiture. Par téléphone lui parvenait des instructions rapides, concises, qui n’admettaient aucune désobéissance, pendant qu'elle disait : ' Oui madame...Non madame...Ce n'est pas grave madame.'
Son cœur monta en flèche. Régalez-vous. Une histoire se formait.
Et à peine une heure plus tard, après qu'elle descendit de son vélo et qu'il ouvrit la porte principale pour elle – la porte principale tout de même, comme si elle était actuellement une invitée et qu’il était un valet de pied – Ils se moquaient du fait qu’elle l’appelait ‘Madame’. Ils se moqueraient encore une fois quand il l’introduisait. ‘Merci Madame’. Et il disait ‘ Tu es maligne, Jay. Le savais-tu ? tu es maligne.’ C’était sa façon à lui de donner des compliments, comme s’il lui révélait quelque chose qu’elle n’aurait jamais pu imaginer.
En effet, elle était maligne. Assez maligne pour savoir qu’elle était la plus maligne des deux. Elle avait toujours, particulièrement pendant les jours de jadis, su se montrer plus maligne que lui. C’était ce qu’elle voulait, elle le savait, que quelqu’un se montre plus malin qu’elle, et même en quelque sorte se faire ordonnée par quelqu’un. Bien que la question ne se posait pas, bien sûr, ou bien même suggérée. Elle ne se débarrassera jamais, même quand elle aura quatre-vingts dix ans, de sa révérence interne. Il y avait toujours cet air princier qui se dégageait de son autorité. Il faisait la loi n’est-ce pas ? Il régnait maintenant depuis presque quatre-vingts ans. Il eut son temps. Oh oui, il était princier. Elle avait même contribué à cette manie.
Mais il l’avait appelé maligne, tandis qu’ils se tenait tous les deux dans le couloir, avec une humilité quasi-évidente, comme s’il se savait l’idiot, le bon-à-rien. Dehors, au bord du gravier se situaient des rubans de jonquille brillants, et à l’intérieur, à travers la salle, s’élevant d’un gros bol, des nœuds constitués presque uniquement de fleurs blanches luminescentes. Puis la porte se fermât derrière elle, et elle fut seule avec lui à l’intérieur de l’Upleigh House un dimanche à onze heures du matin. Quelque chose qu’elle n’avait jamais vu auparavant. […]
------- Du ' DIMANCHE MATERNEL ' de GRAHAM SWIFT --------

** 'Il' fait référence à Paul , le troisième et le benjamin restant au couple Niven. Lui et Jane se connaissaient et s'aimaient secrètement depuis des années. Dimanche Maternel , le cuisinier de toute évidence ailleurs pour célébrer sa propre mère en ce jour spécial, et les maîtres de la maison , les parents de Paul , étant dehors pour un important repas et après-midi avec leur future belle-fille et ses parents , donnent au jeune couple une soudaine et merveilleuse opportunité pour se retrouver tout seuls au manoir.



Réponse : Mothering day/Version de violet91, postée le 23-04-2017 à 13:52:57 (S | E)
Hurrah ! Hello Kazwell, young man from a town one of the regular members comes from and is so fond of ! Nice to meet you reacting so fast !
Yes, that is right : a 'version' is a translation from English into French (for us ). Do carry on and work at it through . Take your time ! Thank you ever so much for being so enthusiastic . The book is so worth reading . Also very pleasant to have so young members as newcomers on great English literature . No need to copy the English text , thank you .
Have a lovely Sunday ! .



Réponse : Mothering day/Version de violet91, postée le 29-04-2017 à 10:55:41 (S | E)
Hello dear all and newcomers ,
What is happening here ?
Un jeu de mystère sur ce sujet ? ' Bizarre ! Bizarre ' . Where have the tries gone ? En tout cas , je réitère mes encouragements , vu qu'il n'est pas particulièrement difficile et représente une vraie incitation au rafraîchissement . Mind you , I know some of you are working at it and will soon post their work , but the sooner the better , if I may say so . Thank you .
Have a lovely long week-end ! See you !



Réponse : Mothering day/Version de zodiac97500, postée le 30-04-2017 à 02:28:16 (S | E)
Good evening

C'était le jour des Mères , un dimanche de 1924 . Quelque chose de différent au nonsens de ce que l'on appelle maintenant la fête des Mères . Mais elle n'avait pas de Mère voyez vous . Elle avait été élevée dans un orphelinat , puis mise au service . Une autre expression que vous n'entendrez plus aujourd'hui , mais une autre comme ( lancée dans la vie active) proposerait elle à un futur scénariste ... Elle avait été mise sur le marché du travail( mise au service ) à l'âge de quatorze ans . Deux ans plus tard en 1917 elle était partie pour la maison Beechwood dans le Berkshire . Elle avait été une fois de plus embauchée dirions nous par Mr et Mme Niven famille qui avait récemment été réduite après la perte de leur deux fils , et qui dans ces temps de guerre difficiles avaient besoin d'une apprentie servante ( pour tout dire une employée bon marché ) en vue d'aider leur cuisinier .

Admirez , osa t'elle penser comme si cela lui était interdit . était elle une beauté ? ses articulations étaient rougies et ses ongles étaient tout abimés . On trouvait Ses cheveux partout . ils étaient collés sur son front . Oui elle avait même ressentie une part de son espèce d'impérieuse immodestie ; rêvant d'en faire son valet lui apportant une cigarette .
Et à peine deux heures plus tard elle l'avait appelé "madam" . le fait d'entendre sa voix au téléphone , causant à la petite servante quelques soudains vertiges , elle avait eu besoin de se reconcentrer .La porte du déjeuner était ouverte , Mr Niven était tout à ses toasts et à sa confiture .Au téléphone les instructions étaient arrivées, sèches , concises et fermes , alors qu'elle avait dit
- oui madam .... non madam ... tout est parfait madam ;
Son coeur s'était emballé ; admirez . c'était le début d'une histoire .
Et moins d'une heure plus tard alors qu'elle était descendue de sa bicyclette et qu'il lui avait ouvert la porte de l'entée principale - La porte d'entée rien de moins, comme si elle était une invitée et qu'il n'était qu'un "valet de pied " Ils s'étaient esclaffés du fait qu'elle l'ai appelée madam .ils s'en étaient encore amusés quand elle avait recommencée alors qu'il la laissait entrer . Merçi madam . Il avait ajouté ; vous êtes intelligente Jay ; Le savez vous ? Vous êtes intelligente ; C'était sa façon de complimenter , comme pour lui faire comprendre quelque chose qu'elle n'aurait jamais pu imaginer .
Mais bien sûr qu'elle était maline . Assez intelligente pour savoir qu'elle était plus maline que lui . Elle l'avait toujours surpassé ; particulièrement dès les premiers jours .
c'était ce qu'il voulait , elle le savait , être surpassé , même ...bizarrement être commandé . Mais on ne pourrait jamais ni en parler , ni le suggérer , bien sûr .
elle n'aurait passablement jamais oubliée , fut elle âgée de quatre vingt dix ans , sa courtoisie innée . Il y avait toujours l'héritage de son autorité Princière . Il dirigeait, n'est ce pas ?
Il tenait les rênes depuis presque huit ans . Il tenait la barre ; Oh oui de façon princière . Elle l'avait aidé en ce sens .
Mais il l'avait appelée maline, alors qu'ils se tenaient tous deux dans le vestibule, une façon de confesser son humilité , comme si il était , cas inespéré , de toute évidence.. idiot .
Au dehors , bordant le gravier, il y avait des bandes de superbes jonquilles et à l'intérieur dans le couloir , s'élevant d'un grand vase quelques torsades de fleurs blanches presque lumineuses . Puis la porte s'était refermée derrière elle , et elle était seule avec lui dans la maison Upleigh à onze heure un dimanche matin . une situation qu'elle n'avait jamais connue auparavant .




Réponse : Mothering day/Version de violet91, postée le 01-05-2017 à 22:52:55 (S | E)
How pleased I am to see 'my ' two gentlemen back here so quickly ! Well zodiac , thanks a lot for translating again with your own style from St Pierre et Miquelon which always makes me dream ...being 'at the other end of the world ' with so different and peaceful landscapes ! And ciao caro mio , Joe , my ' gentleman of Venice' ...uh...of Trieste : thanks from the bottom of my heart seeing above , you did strain yourself not to miss this pretty piece ; I hope you liked the excerpt at least No doubt ...I have read your work and will help you a little with your French and tricky genders ( I'll be at it without delay )
' Three men in that boat ' so far ! A good surprise for those who think the novel is (' just' ) a romance ... Well done , sirs !
Who 'll be coming next ? Shall I bet ? Lady eos , swan , mamou ...or else ? A pleasure ! ( sorry for the topic being swallowed twice because of too much one way traffic , as it appeared ; I hope it won't happen again )
Welcome to anyone ...and not forgetting other male fellows and newcomers
Have a very good night with sweet dreams !



Réponse : Mothering day/Version de swan85, postée le 04-05-2017 à 07:42:29 (S | E)
Hello Violet

Here is my try, not easy text.

[…]C’était en 1924, le dimanche des Mères. Un hommage maintenant bien différent comparé à cette journée absurde que l’on appelle Fête des Mères. Elle n’avait pas de mère, voyez-vous.
Elle avait été élevée dans un orphelinat, puis placée comme employée de maison. Une autre phrase que nous n’entendons plus de nos jours, mais une autre ‘ départ dans la vie ‘ qu’elle recommanderait à un futur écrivain.
[…] Elle avait été placée à l’âge de quatorze ans. Deux ans plus tard, en 1917, elle était rentrée à la Maison Beechwood dans le Berkshire. Elle avait été ‘ recueillie’ une nouvelle fois, on pourrait dire, par Mr et Mme Niven, dont la famille avait été récemment réduite par la perte de deux fils, et qui avait besoin durant ces années de guerre sous pression d’une domestique débutante (ce qui signifiait sans doute simplement bon marché) en plus de leur cuisinière habituelle. […]
Admirez, avait-elle osé penser comme une beauté introduite clandestinement. Etait-elle une beauté ? Elle avait les articulations rouges et les ongles usés. Ses cheveux avaient dû être tout ébouriffés. Ils étaient collés sur son front. Oui, elle avait même ressenti quelque chose d’arrogant par son manque de modestie – comme si c’était un domestique qui lui apportait une cigarette.
Et il y avait à peine deux heures elle l’avait appelé lui** ‘madame’. Car c’était sa voix au téléphone et, étourdie par ce statut soudain de domestique, elle avait besoin de garder sa présence d’esprit.
La porte de la pièce où se prenait le petit déjeuner était ouverte, Mr Niven était encore occupé avec ses toasts et sa confiture. Des instructions rapides, brèves et auxquelles il fallait obtempérer avait été données au téléphone, tandis qu’elle avait dit, ‘ Oui, madame…..non, madame. Tout à fait d’accord, madame’ .Son cœur s’était emballé. Admirez. C’était le début d’une histoire.
Et moins d’une heure plus tard, après qu’elle soit descendue de sa bicyclette et qu’il lui eût ouvert la porte d’entrée pour elle – et la grande porte d’entrée, rien que ça, comme si elle était une invitée et lui un valet de pied –Ils avaient ri parce qu’elle l’avait appelé ‘madame’.
Quand il la fit rentrer, ils avaient ri lorsqu’elle lui dit encore “merci madame ». Et il lui avait dit ‘vous êtes intelligente, Jay. Le savez-vous ? vous êtes intelligente. C’était sa façon de faire des compliments, comme s’il allait lui révéler quelque chose qu’elle n’aurait jamais imaginé.
Mais oui elle était intelligente. Suffisamment intelligente pour savoir qu’elle était plus brillante que lui. Spécialement au début, elle avait toujours été meilleure que lui. C’était ce qu’il voulait, elle le savait, être meilleure, même dirigée d’une certaine manière. Même si ça ne pourrait jamais être dit ou même suggéré. Elle n’aurait jamais tout à fait oublié, sa courtoisie innée, même à 90 ans.
Il y avait toujours le fait de son autorité princière. Il faisait la loi, n’est-ce pas ? Il l’avait maintenant dirigé pendant presque 8 ans. Il en avait le contrôle. Oh, oui, il était princier. Elle l’avait aidé à acquérir cette attitude.
Mais il lui avait dit qu’elle était intelligente, alors qu’ils se tenaient tous les deux dans l’entrée, se confessant presque humblement, comme s’il était sot, un cas sans espoir.
A l’extérieur, l’allée de gravillons était bordée de brillantes jonquilles et à l’intérieur, à travers le hall, un bouquet de fleurs blanches presque lumineuses jaillissait d’une grande vasque. Ensuite la porte se ferma derrière elle, et elle se retrouva seule avec lui à l’intérieur de la maison Upleigh un dimanche matin à onze heures. Une situation qui ne s’était jamais produite auparavant.




Réponse : Mothering day/Version de violet91, postée le 05-05-2017 à 10:06:36 (S | E)
WARNING
Bonjour les amis ,

2ème alinéa > 16ème ligne : ' what he wanted ' . Et non 'she ' , bien sûr , pour le sens de la phrase et la description de l'attitude mentale de Paul .
A vous , dear swan , joe and kazwell qui avez déjà composé , et ceux /celles qui auraient imprimé mon extrait avant ce matin ... toutes mes excuses , mais j'ai fait une faute de frappe . Le passage est déjà bien assez délicat au niveau des subtilités , sans que j'en ajoute avec une erreur de 'doigté ' , I must confess .
Merci à vous trois de bien vouloir revenir dans vos travaux , pour masculiniser le pronom personnel de cette proposition relative .
I am very sorry indeed . Bonne continuation à tous après ce rectificatif important et bienvenue aux suivants .
Enjoy your day although it is still chilly , then have a nice week-end . Very friendly yours . Violet

.......................................



Réponse : Mothering day/Version de maya92, postée le 07-05-2017 à 16:34:43 (S | E)
Hello Violet,

C’était le ‘Jour des Mères ‘ 1924. Bien autre chose que cette absurdité qu’on appelle ‘Fête des Mères’ à présent. Et de toute façon, elle n’avait pas de mère.. Elle avait grandi dans un orphelinat puis avait été ‘placée’. Un autre mot que vous n’entendez plus de nos jours mais un autre ‘départ dans la vie’ qu’elle recommandait à un futur écrivain. Elle avait été placée comme domestique à 14ans. Deux ans plus tard, en 1917, elle arrivait à Beecham House dans le Berkshire. Elle avait été recueillie une fois de plus, pourrait-on dire, par M.et Mme Niven, dont la famille venait d’être réduite par la perte de deux fils et qui, en cette période de guerre si dure, n’avaient besoin que d’une bonne encore novice (et sans doute moins chère..) en plus de leur cuisinière.
Prenez-en plein les yeux, avait-elle osé penser comme une beauté clandestine. Etait-elle une beauté ? Elle avait les jointures rouges et les ongles usés de ses congénères. Ses cheveux devaient être en désordre, collés sur son front. Oui, elle avait même ressenti quelque chose de son impérieuse présomption, comme si lui était le serviteur et qu’il lui apportait une cigarette.
A peine deux heures auparavant elle l’avait appelé ‘madame’ car c’était sa voix au téléphone et elle avait du garder toute sa présence d’esprit malgré le vertige qui l’avait saisi, pauvre jeune servante. La porte de la salle du petit déjeuner était ouverte, M. Niven était toujours occupé à tartiner ses toasts de marmelade. Au téléphone, elle avait entendu des instructions rapides, laconiques auxquelles elle ne pouvait pas désobéir tout en répondant «Oui, madame, Non, madame.. Tout à fait, madame..»
Son cœur avait bondi. Prenez-en plein les yeux. Une histoire commençait ; et moins d’une heure plus tard, après qu’elle soit descendue de sa bicyclette, il lui avait ouvert la grande porte, pas moins, comme si elle avait été une véritable invitée et lui un valet de pied. Ils avaient ri parce qu’elle l’avait appelé ‘madame’ ils rirent encore lorsqu’elle répéta ‘merci madame’ quand il la fit entrer. Et il avait dit ‘Tu es futée, Jay. Tu sais ça ? Tu es futée. C’était sa façon à lui de faire des compliments comme s’il lui révélait quelque chose qu’elle n’aurait jamais imaginé.
Mais oui c’est vrai elle était futée. Assez futée pour comprendre qu’elle était plus futée que lui. Elle l’avait toujours, surtout au début, surpassé en finesse. C’était ce qu’il voulait, elle le savait, être surpassé et même d’une certaine manière, commandé ; bien que cela ne soit jamais dit ni même suggéré. Elle n’effacerait jamais de sa mémoire, même à quatre-vingts ans, sa courtoisie naturelle. Il y avait toujours ce fait de son autorité princière. C’était lui qui faisait la loi, non ? Il la faisait depuis près de huit ans. Il en profitait. Oh, oui, il était princier. Elle l’avait aidé à prendre cette habitude.
Mais, dans le vestibule, et presqu'avec une humilité avouée, il lui avait dit qu’elle était futée, comme si lui était un idiot invétéré. Dehors, des rubans de jonquilles bordaient l’allée de gravier et à l’intérieur, au fond de l’entrée, dans un grand vase, il y avait des torsades de fleurs blanches presque lumineuses. Puis, la porte s’était fermée derrière elle et elle se retrouva seule avec lui dans Upleigh House, un dimanche matin à onze heures. Quelque chose qui ne lui était jamais arrivé auparavant.

It was such a difficult text to translate ! Even now when I reread I don't understand everything...
Well I did my best Thank you anyway



Réponse : Mothering day/Version de gerondif, postée le 09-05-2017 à 00:15:58 (S | E)
Bonsoir,Violet.
Voici ma contribution.
Le dimanche des mères.
C'était le dimanche des mères, en 1924. C'était autre chose que cette absurdité qu'ils appellent la fête des mères maintenant. Et qui plus est, voyez-vous, elle n'avait pas de mère.
Elle avait été élevée dans un orphelinat, puis avait été mise en domesticité. Encore une expression qui n'a plus court de nos jours, mais un autre "départ dans la vie" expression qu'elle recommanderait à l'écrivain en herbe. Elle avait été mise en domesticité à l'âge de quatorze ans. Deux ans plus tard, en 1917, elle était allée à Beechwood House dans le Berkshire. Elle avait été "embarquée" une fois de plus, pourrait-on dire, par Mr et Mme Niven, dont la famille s'était retrouvée amputée par la perte de deux fils, et qui ne réclamait en ces temps de guerre difficiles qu'une domestique débutante ( ceci voulant peut-être dire tout bêtement bon marché/mal payée) en plus de la cuisinière qu'ils avaient déjà.

Prends-en plein les mirettes, avait-elle osé penser comme si elle était une séductrice introduite en douce. Était-elle une séductrice ? Elle avait les mains rougies aux articulations et les ongles usés des gens de sa condition.Ses cheveux devaient partir dans tous les sens.Ils lui collaient au front. Oui, elle s'était bien quelque part rendu compte de son dévorant manque de modestie - comme si c'était lui le domestique qui lui apportait une cigarette.

Et il y a seulement deux heures à peine, elle l'avait appelé "Madame". Puisque c'était bien sa voix au bout du fil, malgré son soudain émoi elle la simple servante, elle avait dû garder toute sa présence d'esprit. La porte menant au petit déjeuner était ouverte, Mr Niven était toujours occupé à tartiner ses toasts à la confiture d'orange. Le combiné avait livré ses instructions rapides, succinctes, ne souffrant aucune tergiversation,tandis qu'elle répondait "Oui, Madame...Non, Madame...Mais tout-à-fait, Madame."
Son cœur s'était emballé. Prends-en plein les mirettes!(Dévore-moi des yeux) C'était le début d'une histoire d'amour.
Et moins d'une heure plus tard,après qu'elle soit descendue de sa bicyclette et qu'il lui ait ouvert la porte principale - la porte principale, rien que ça, comme si elle était un visiteur de marque et lui un simple valet- ils s'étaient amusés du fait qu'elle l'avait appelé Madame. Ils en avaient ri quand elle le répéta alors qu'il la faisait entrer. "Merci, madame!" Il avait alors dit: "Tu es maligne, Jay. Tu sais ça ? Tu es maligne" C'était sa façon de faire des compliments, comme si il lui révélait quelque chose dont elle ne se serait jamais doutée.

Mais c'est vrai qu'elle était maligne. Elle l'était assez pour savoir qu'elle était plus maligne que lui. Elle l'avait toujours surclassé en intelligence, surtout les premiers jours.C'était ce qu'il voulait, elle le savait, être surpassé en intelligence, et même,d'une étrange façon, commandé. Cependant, cet état de fait ne pouvait jamais être admis, bien sûr, ni même suggéré. Jamais elle n'arriverait à se débarrasser, même à quatre-vingt-dix ans, de cette secrète révérence interne. Son autorité princière était toujours une évidence incontournable. C'était lui qui dirigeait le poulailler, pour sûr. Il le dirigeait maintenant depuis presque huit ans. Il était aux commandes. Oh oui, il était princier. Elle l'avait aidé à prendre ce pli.

Mais il l'avait déclarée maligne, alors qu'ils se tenaient debout dans le couloir, avec une humilité presque fautive, comme si c'était de toute évidence lui l'imbécile, le cas sans espoir. Dehors, le long de l'allée en gravier, couraient des rubans de jonquilles éclatantes et, à l'intérieur, à l'autre bout du couloir, émergeant d'une grande vasque se dressaient un entrelacs de fleurs blanches presque lumineuses. Puis, la porte s'était refermée sur elle, et elle s'était retrouvée seule avec lui à l'intérieur de Upleigh House à onze heures un dimanche matin. Ce qui ne lui était jamais arrivé auparavant.



Réponse : Mothering day/Version de eos17, postée le 09-05-2017 à 08:37:00 (S | E)
Bonjour violet,
Extrait de ' le dimanche des mères' de Graham Swift.

[..] C'était le dimanche des mères, 1924. Un rituel différent de cette journée absurde que nous appelons fête des mères de nos jours, mais elle n 'avait pas de mère, voyez-vous.
Elle fut élevée dans un orphelinat, puis placée. Une autre phrase que nous n'entendons plus aujourd'hui, mais un autre ' départ dans la vie' qu'elle recommanderait à toute personne rêvant d'être écrivain. […] Elle avait été placée à 14 ans. Deux ans plus tard, en 1917, elle était arrivée à Beechwood House dans le Berkshire. On pourrait dire qu'elle avait été recueillie 'une fois de plus' par Mr et Mrs Niven, dont la famille avait été récemment amputée par la perte de deux fils et qui demandaient durant ces années de guerre où on manquait de tout, seulement une domestique novice (signifiant, peut-être tout simplement, aux gages bon marché) en plus de leur cuisinière déjà en place.

Régale-toi les yeux, avait-elle osé penser comme quelque beauté entrée en fraude. Etait-elle une beauté ? Elle avait les jointures de doigts rouges et les ongles usés par sa condition. Elle devait avoir les cheveux en désordre. Des mèches étaient collées sur le front. Oui, elle avait même ressenti, en quelque sorte, son impérieuse impudeur- comme s' il était le valet de chambre lui apportant une cigarette.
Moins de deux heures plus tôt, elle l'avait appelé 'madame'. C'était sa voix au téléphone, et malgré elle, la jeune servante soudain prise au dépourvu, avait dû garder sa présence d'esprit.. La porte de la salle où Mr Niven prenait son petit déjeuner, était ouverte. Il était toujours occupé à étaler la confiture d'orange sur ses toasts. La voix du combiné avait donné des ordres rapides, laconiques tandis qu'elle répondait 'Oui, madame...Non, madame .. Je vous en prie, madame.' Son cœur s'était emballé. Régale-toi les yeux. Une histoire commençait.
Et moins d'une heure plus tard, après qu'elle soit descendue de bicyclette et qu' il lui ait ouvert la porte de devant- pas moins que la grande porte comme si elle eût été une visiteuse importante et lui, un valet de pied – ils avaient ri d'elle, l'appelant 'madame'. Ils avaient ri alors qu'elle lui avait dit de nouveau ' Merci madame' comme il la faisait entrer. il lui avait dit ' tu es intelligente, Jay. Le sais-tu ? Tu es vraiment intelligente'. C'était une façon de lui adresser des compliments comme s'il lui révélait quelque chose qu'elle n'aurait jamais pu imaginer.
Mais oui, elle était intelligente. Suffisamment intelligente pour savoir qu'elle était plus brillante que lui. Elle l'avait toujours surpassé, surtout les premiers temps.. C'était ce qu'il voulait, même être commandé, elle le savait. Bien que cela ne pourrait jamais être dit ni même suggéré, bien sûr. Elle n'effacerait jamais tout à fait de sa mémoire son respect profond et inné, même à quatre vingt dix ans. Il avait toujours son autorité princière naturelle. C'était lui qui fixait les règles, non ? Et cela depuis bientôt huit ans . Il avait la main mise sur elle. Oh oui, c'était un prince. Elle l'avait aidé à en prendre l'habitude.
Pourtant, comme ils se tenaient ensemble dans le vestibule , il l'avait appelée 'maligne' presque avec une humilité repentante, comme s'il était de toute évidence, le sot, le cas désespéré.
Dehors, des rubans de jonquilles éclatantes bordaient l'allée de gravier.et à l'intérieur, au milieu du hall , un habile mélange de fleurs d'un blanc presque lumineux, émergeait d'une grande coupe. Puis la porte s'était refermée sur elle et elle était seule avec lui dans Upleigh House, un dimanche matin à 11 heures. Chose qu'elle n'avait jamais vécue auparavant. ...

On a envie de connaître un peu plus le destin de cette jeune femme ! Merci chère violet. A bientôt.



Réponse : Mothering day/Version de joe39, postée le 10-05-2017 à 20:12:22 (S | E)
Bonsoir, chère Violet.
Voici ma version française de ton morceau choisi.
Tu a dit qu’il n’est pas difficile, peut-être, mais pour moi que je suis Italien, pas très bon en français, il a été un vrai cauchemar.

C’était la fête des Mères 1924. Une chose diffèrent de la sottise qu’aujourd’hui
on appelle la fête des mères. Et, voyez-vous, elle n’avait pas de mère.
Elle fut élevée dans un orphelinat, puis elle fut mise en service. Une autre phrase qu’on entend plus ces jours-ci, mais un autre « début à la vie », qu’elle recommanderait au prétendu écrivain. Elle avait été mise en service à quatorze ans.
Deux ans plus tard, en 1917, elle était allée à Beechwood House à Berkshire. Elle avait été « reprise » une fois de plus, on peut dire, par Monsieur et Madame Niven, dont la famille avait récemment été réduite par la perte de deux fils, et qui avait besoin dans ces années de guerre difficiles, seulement une servant débutante, (ce qui signifie, peut-être simplement à bon marché) en plus de la cuisinière actuel.

Réjouissez vos yeux, elle avait osé penser comme si elle était une beauté introduite en fraude là. Etait-elle une beauté ? Elle avait les jointures des doigts rouges et les ongles usés, typiques de son travail. Les cheveux devaient avoir été emmêlés. Ils étaient collés sur son front. Oui, elle avait même éprouvé la sensation de son arrogante impertinence – comme s’il était le serviteur qui apportait-lui une cigarette.
Et, ils avaient à peine deux heures après qu’elle l’avait appelé « Madame ». Puisqu’il
s’agissait de sa voix par le téléphone et, puisque cela l’avait bouleversée, la jeune bonne avait besoin de garder sa disposition d’esprit. La porte de la salle du petit déjeuner était ouverte. Monsieur Niven était encore occupé avec du pain grillé et de la marmelade.
Alors que du téléphone lui arrivaient des instructiuons rapides, précises et claires lesquelles on ne pouvait pas désobéir, elle avait dit : « Oui Madame, Non Madame, tout vas très bien, Madame »
Son cœur battait très vite. Réjouissez vos yeux. Une histoire commençait.
Et moins d’une heure plus tard, après qu’elle était descendue de son vélo et il avait
ouvert la porte d’entrée pour elle- la porte d’entrée, pas moins, comme si elle était un vrai visiteur et il était un valet de chambre – ils avaient ri de son appellation « Madame ». Ils avaient ri, quand elle lui l’avait dit à nouveau, comme il la faisait entrer.
« Merci Madame ». Et il avait dit « Vous êtes intelligente, Jay. Le savez- vous ? Vous
êtes intelligente. Ce fut la façon dont il faisait des compliments, comme s’il le révélait quelque chose qu’elle n’aurait jamais pu imaginer.
Mais oui, elle était intelligente . Assez intelligente pour savoir qu’elle était plus intelligent que lui. Elle l’avait toujours surpassé, surtout pendant le début.
C’était ce qu’il voulait, elle le savait, être surpassé, même de façon bizarre, signifia être dirigée. Bien que cela ne puisse jamais être dit, ou même suggéré.
Elle n’effacerait jamais, même quand elle serait âgée de quatre-vingt-dix ans, sa courtoisie intérieure. Il avait toujours l’empreinte de son autorité princière. Il faisait la loi chez-lui, n’est-ce pas ? Il la dirigeait depuis presque huit ans. Il tenait la barre du gouvernail. Oh oui, il était princier. Elle l’avait aidé à former cette aptitude.
Mais il l’avait appelée maligne, alors qu’ils se trouvaient tous deux dans les vestibule, presque confessant son infériorité, comme s’il serait un vrai idiot, un cas désespéré.
Á l’extérieur, en bordure du gravier, il y avait des bandes de narcisses brillants et à l’intérieur, à travers de la salle, s’élevaient d’un grand vase des torsades de fleurs blanches presque lumineuses. Puis la porte avait été refermée derrière d’elle, et elle resta seule avec lui, dans la Maison Upleigh à onze heures un dimanche matin. Chose qu’elle n’avait jamais connue auparavant.

…..et j’espère que quand tu le liras tu ne seras pas saisi d’horreur.

Merci bien pour ton grand travaille, chère Violet91.
Je te souhaite une bonne soirée.
Joe39



Réponse : Mothering day/Version de icare29, postée le 13-05-2017 à 12:10:39 (S | E)
Hello Violet , and all hard workers , here is my work

C'était le jour de la fête des mères , en 1924, une fête familiale traditionnelle quelque peu tombée en désuétude de nos jours .Mais, voyez vous ,quelle importance , elle n' avait jamais connu sa mère....

Elle avait grandi dans un orphelinat, puis placée en maison ; expression que vous n'entendrez plus de nos jours car remplacée par une autre plus moderne " un départ dans la vie", qu'elle aurait pu recommander à tous ceux souhaitant devenir écrivains . Elle avait été placée en maison à l'âge de quatorze ans . Deux années plus tard , en 1917, elle s'en était allée à Beachwood dans le Berkhire . Elle avait été introduite une fois encore, vous pouvez le dire ,par Mr et Mme Miven, dont la famille avait été endeuillée par la mort de deux fils , et qui exigeait, dans cette période particulièrement terrible des années de guerre , uniquement une domestique novice ( peut-être aussi par la nécessité de payer des gages moins élevés ) en plus de leur cuisinière existante ....

Maintenant ouvrez bien grand vos yeux .
Elle avait osé s'imaginer que sa véritable beauté ne correspondait pas à l'image qu'elle pouvait donner .Mais était -elle vraiment une beauté ? Elle avait les jointures rouges et les ongles usés des personnes de sa condition ,les cheveux toujours ébouriffés avec des mèches collées sur le front . ,elle avait fait preuve d'un certain manque de modestie ,en inversant les rôles et faire comme si c'était lui la domestique venue lui offrir une cigarette....( ou un verre de whisky)......

Avant que deux heures à peine ne se soient écoulées , elle l'avait appelé " madame". En entendant sa voix au téléphone , elle fut prise d'une soudaine sensation de vertige qui était due à son inexpérience de jeune domestique ,En de pareilles circonstances elle se devait de conserver toute sa présence d'esprit....

La porte ouverte sur la salle à manger permettait de voir que Mr Miven était encore occupé à son petit déjeuner constitué de pain grillé et de confiture .Des instructions rapides , laconiques et impératives parvenaient du téléphone, tandis qu'elle disait "oui madame, non madame, ceci est tout à fait bien madame "
Son coeur avait battu la chamade . ....

Ouvrez encore plus grand vos yeux , nous sommes au commencement d'un très belle histoire d'amour ....
Et moins d'une heure plus tard, après qu'elle fût descendue de sa bicyclette ,il s'était effacé devant elle en lui ouvrant la porte , rien de moins que la porte principale, comme si elle eût été un personnage important et lui un simple valet de pied . Ils s'étaient mis à rire lorsqu'elle l'avait appelé "madame". Ils continuaient encore à rire lorsque qu'elle avait répété "merci madame " ,alors que par galanterie masculine il lui avait cédé le passage . Il lui avait dit " vous êtes futée , Jay, savez -vous que vous êtes futée? . C'était sa façon à lui de lui adresser des compliments , C'était pour elle une révélation de quelque chose qu'elle n'aurait même jamais pu imaginer ....

Oui, elle était futée , assez futée pour savoir qu'elle était encore plus futée que lui. Elle avait montré , particulièrement dans les premiers jours , une intelligence supérieure à la sienne . Elle savait que, dans son for intérieur , il accepterait sa supériorité ,voire sa domination , bien que les mots ne furent jamais prononcés , ni même suggérés . Jamais elle n'arriverait à gommer , au fil des années à venir , sa courtoisie naturelle, son don inné d'une autorité toute princière . Il suivait simplement les us et coutumes immuables de sa caste , n'est-ce pas !. Il les avait suivis pendant presque huit années , c'était lui qui avait la connaissance des convenances inhérentes à son milieu social . Oh oui ,Il était tout simplement princier . Elle avait seulement veillé à ce qu'il ne dérogeât point à ses habitudes ......

Il l'avait appelée "petite futée , comme ils se tenaient tous les deux dans le vestibule , avec une humilité assumée, lui montrant une volonté évidente que c'était bien lui le plus idiot des deux , un cas désespéré en quelque sorte . Dehors, des plantations de jonquilles éclatantes bordaient les allées , et à l'intérieur, dans le hall, des torsades de fleurs de couleur blanche lumineuse s' épanouissaient dans un vase à large col. Puis la porte s'était refermée derrière eux .Elle se trouvait seule avec lui , à l'intérieur de Upleigh House , à onze heures du matin , le dimanche de la fête des mères de 1924.
Un événement imprévisible, inattendu, mais plein de surprises allait bouleverser les destin de ces deux êtres enivrés par le parfum subtil qui se dégageait de ces fleurs blanches et lumineuses .......
------- From ' MOTHERING SUNDAY ' by GRAHAM SWIFT
Dear Violet ,
thank you very much for the excerpt of this beautiful love story, which have made me dream..
Icare



Réponse : Mothering day/Version de violet91, postée le 14-05-2017 à 02:28:42 (S | E)
Hello dear all ( carry on sleeping and, have sweet dreams) . Still here with the topic on line . Thank you for doing your best to post your translations within the following days . Friendly yours
Sorry dear Icare ...I had not seen your work above ! Cheers ! GREAT !!! I am so glad you joined the group despite your shyness . I am sure I am going to ' feast my eyes ' with reading your stylish French , even that late at night . Sleep well

-------------- ........... ..............

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Modifié par lucile83 le 15-05-2017 22:28



Réponse : Mothering day/Version de car2bar, postée le 15-05-2017 à 21:10:56 (S | E)

Le jour des mères

[…] C’était le jour des mères, un dimanche 1924. Rien à voir avec le non- sens de ce qu’on appelle aujourd’hui la fête de la mère. Mais elle n’avait pas de mère. Voyez-vous? Elle avait été élevée dans un orphelinat et puis on l’avait mise au service. Une autre phrase que l’on n’entend plus, mais un nouveau « début dans la vie » qu’elle recommanderait à celui qui voudrait être écrivain. […] Elle avait été placée comme domestique à quatorze ans. Deux années plus tard, en 1917, elle est revenue à la Maison Beechwood à Berkshire. Monsieur et Madame Niven l’accueillaient à nouveau (pour ainsi dire), car la famille venait d’être réduite par la perte de deux enfants et avait besoin, dans ces années de guerre difficiles, d’une bonne à tout faire (ou plutôt d’une serveuse pas chère) en outre de leur cuisinière habituelle.
Délectez vos yeux de la beauté, a-t-elle osé penser, avec un point de présomption Était-elle une beauté ? Elle avait des jointures rouges et les ongles usés, comme toutes les femmes de sa condition. Ses cheveux étaient sûrement décoiffés, collés sur son front. Oui, elle s’était déjà émue de son impérieuse immodestie, comme s’il était le serviteur et lui apportait une cigarette.
Et à peine deux heures auparavant, elle l’avait appelé ‘madame’. Car c’était sa voix au téléphone et les vertiges soudains de jeune bonne qui avaient éveillé en elle le besoin de garder sa présence d'esprit. La porte de la salle du petit déjeuner était ouverte, Monsieur Niven était toujours occupé avec le pain grillé et la marmelade. Au téléphone, les instructions étaient arrivées, bref , concises et péremptoires, mais elle avait dit
- Oui, madame .... Non, madame ... tout à fait, madame. Son cœur monta en flèche. Délecte vos yeux. Une histoire commençait.
Et en moins d’une heure plus tard, après qu’elle soit descendue de sa bicyclette, il lui avait ouvert la grande porte –pas moins que la grande porte- comme si elle était une véritable invitée et lui un simple valet. Ils avaient ri avant parce qu’elle l’avait appelé ‘madame’. Ils riaient à nouveau lorsqu’elle répéta ‘merci madame’ quand il la fit entrer en l’honorant. Et il lui dit -Vous êtes intelligente, Jay, le saviez-vous ? Vous êtes intelligente. C’était sa façon de faire des compliments, comme s’il allait lui révéler quelque chose qu’elle n’aurait jamais imaginé.
Mais oui, elle était intelligente, assez intelligente pour savoir qu’elle était plus intelligente que lui . Elle l'avait toujours surpassé, surtout pendant les premiers temps. C’était ce qu’il voulait, elle le savait, être surpassée et même d’une certaine manière, commandée ; bien que cela ne soit jamais dit ni même suggéré. Elle n’effacerait jamais de sa mémoire, même à quatre-vingt-dix ans, sa courtoisie naturelle. Son autorité princière était un fait indéniable. C’était lui qui donnait les ordres, non ? Et cela presque depuis huit ans. Il savait le faire. Oh oui ! il était princier. Elle l’avait aidé a acquérir cette attitude. Mais il l’avait dit qu’elle était intelligente, quand ils étaient ensemble dans le vestibule avec une humilité presque avouée, comme s’il était un véritable idiot, un cas sans espoir.
Dehors, des rubans de jonquilles éclatantes bordaient l'allée de gravier et dedans, à travers le hall, un bouquet de fleurs blanches presque lumineuses jaillissait d’une grande vasque. Alors, la porte se ferma derrière eux et elle resta seule avec lui à l’intérieur de la maison Upleigh un dimanche matin à onze heures. Une situation qu’elle n’avait jamais vécue auparavant.[…]

Merci Violet!!!



Réponse : Mothering day/Version de chocolatcitron, postée le 18-05-2017 à 13:10:52 (S | E)
Bonjour Violet ! ..., et bonjour aussi à tous les participants... !

Voici mon travail:
Le dimanche de la Maternité.
C’était le Dimanche de la Maternité, en 1924. Quelque chose de très différent du non-sens que l’on appelle aujourd’hui la Fête des Mères. Et elle n’avait pas de mère, tu vois.
Elle avait été élevée dans un orphelinat, puis avait été placée au service des autres. Une autre expression que tu n’entendras pas de nos jours, mais un autre départ dans la vie, expression qu’elle recommanderait à un aspirant écrivain. […] On l’avait placée en service (disponibilité) à quatorze ans. Deux ans après, en 1917, elle était partie à Beechwood House, dans le Berkshire. Elle a été reprise une fois encore, tu pourrais dire, par Monsieur et Madame Niven, dont la famille s’est retrouvée réduite récemment par la perte de deux fils, et qui demandaient, dans ces années difficiles sous pression de la guerre, seulement une employée de maison inexpérimentée, (signifiant peut-être simplement bon marché) en plus de leur cuisinière actuellement à leur service.

Admirez-moi, a-t-elle osé penser comme si elle avait fait de sa beauté une contrebande. Était-elle une beauté ? Elle avait des jointures des doigts rouges et des ongles abîmés. Ses cheveux devaient toujours être en place. Ils étaient coincés sur son front. Oui, elle avait même ressenti quelque chose de cette immodestie dominatrice - comme si, Lui, était le domestique lui apportant sa cigarette.

Et tout juste deux heures plus tôt, elle l’avait appelé « madame ». Puisque c’était sa voix au téléphone, pour toutes les émotions soudaines, elle, sa servante, elle avait eu besoin de garder sa tête froide. La porte donnant sur la salle du petit déjeuner était ouverte, Mr Niven était encore occupé à tartiner ses toasts de confiture d‘agrumes. Le téléphone avait rapidement donné ses ordres, de manière succincte, applicables sur le champ, pendant qu’elle disait « oui, Madame, non Madame, mais parfaitement Madame ».

Son cœur s’était épris. Délecte-toi ! Une histoire était en train de commencer.
Et moins d’une heure plus tard, après qu’elle soit descendue de sa bicyclette, et qu’il lui ait ouvert la porte en la devançant, en la devançant, pas moins, comme si elle était une réelle visiteuse très importante, et qu’il était, Lui, un simple valet, ils se sont amusé qu’il l’ait appelée « Madame ».
Ils en avaient ri tandis qu’elle le répétait en la faisant rentrer. « Merci madame » Et il lui avait dit alors «  Tu es intelligente, Jay ». « Le sais-tu ? » « Tu es intelligente ». C’était la façon dont il complimentait, comme si c’était révélateur de quelque chose qu’elle n’aurait jamais imaginé.

Mais oui, elle était intelligente. Assez intelligente pour savoir qu’elle était plus intelligente que lui. Elle l’avait toujours, spécialement dès les premiers jours, sous-estimé. C’était ce qu’il voulait, elle le savait, être sous-estimé, même dans ses bien étranges manières de commander. Bien que cela ne puisse jamais se dire ou même être suggéré. Elle n’aurait absolument jamais gommé en elle, même quand elle aurait quatre-vingt-dix ans, sa profonde attirance. Il y avait toujours à donner de son autorité princière. Il faisait la loi, n’est-ce pas ? Il la faisait depuis presque huit ans, maintenant. Il menait tout le monde d‘une main de fer. Oh oui, il était altier. Elle l’avait aidé à prendre ses habitudes.

Mais il la qualifiait d’intelligente, tandis qu’ils se tenaient ensemble, dans le couloir, avec une humilité presque confessionnelle, comme si c‘était un véritable idiot, un cas sans espoir. Dehors, bordant les graviers, serpentaient des rubans de jonquilles, éclatantes et, à l‘intérieur, à travers le hall, d‘une grosse poterie s‘élevaient des fleurs blanches entortillées en un spot lumineux. Puis la porte s’était refermée, derrière elle, et elle était seule avec lui, dans la maison Upleight, à onze heures un dimanche matin. Une situation inédite avant.


Merci Chère Violet pour ce beau passage, pas évident à rendre dans un français correct... j'espère ne pas avoir écorché le sens de son histoire, et avoir respecté la poésie du passage...
J'ai eu de gros problèmes pour éditer ce travail ce matin, et je viens compléter les formules de politesses et de courtoisie qui manquaient, parce que privée d'Internet ! Ma connexion est très aléatoire...
Passez tous une très bonne semaine !



Réponse : Mothering day/Version de violet91, postée le 18-05-2017 à 17:58:06 (S | E)
Hello dear you, chocolatcitron ( how long your penname is !) back here ! I am so glad to see you again ...and hello dear all ,

There is no deadline with me, as you know ( 'retirement', spare time and flexibility!); I always warn cautiously about work to be done for 'about' this or that date . I am never sure of my personal schedule ['djl*], that's why, and actually, today is the first of the week when I have a whole afternoon free . Therefore , I am polishing and adding final touches to my translation .( you were right saying ' hard excerpt '- I quite sympathize with you )
*or ['skdjl] like 'ioule' I myself never use .
Thank you again for always understanding nicely. I should not be long at all , now , though I am still having two people to train for their exams tomorrow .
Doing my very best to please you .
Love from Violet




Réponse : Mothering day/Version de chocolatcitron, postée le 18-05-2017 à 22:46:17 (S | E)
Hello dear Violet !
je n'ai pas retouché mon texte, posté ce matin, mais simplement mis l'entête ("bonjours") et l'explication finale de l'absence de mes formules de politesse... ce qui ne me ressemble pas, mais c'est dû à une panne de mes connexions à Internet.
Bonne soirée !



Réponse : Mothering day/Version de violet91, postée le 19-05-2017 à 12:46:23 (S | E)

Hello dear all ,

I am not going to keep you waiting for ages , am I ? ' Quand il faut y aller , il faut y aller !' - ' When you gotta go , you gotta go ' ( une exception langagière pour moi que ce ' gotta ' . And this is not ' a piece of cake ' , as you were telling me !
A thousand thanks and congratulations to those who did the hard job ! I also want to send all my warm wishes for a better health to some of you , faithful and delicate friends who told me why they could not come round . Get well very soon !

-------------------------Le dimanche des mères . --------- --------------------------------------

[ ...] C'était le dimanche des mères de 1924 , célébration tout autre que cette aberration d'aujourd'hui appelée fête des mères . En plus , elle n'avait pas de mère , voyez-vous .
Elle avait grandi dans un orphelinat , puis avait été placée comme domestique . Une autre phrase qu'on n'entend plus guère* de nos jours , mais un nouveau 'départ dans la vie ' qu'elle recommanderait à tout écrivain en herbe . [ ...] Elle avait été placée à l'âge de quatorze ans . Deux ans plus tard , en 1917, elle était arrivée à Beechwood House dans le Berkshire* . Elle avait été ' recueillie ' une nouvelle fois , pourrait-on dire, par Mr et Mrs Niven dont la famille avait été récemment amputée de deux fils et qui n'avaient besoin en ces temps austères de guerre et de restriction que d'une bonne débutante (aux gages modestes , s'entend peut-être simplement ) en plus de leur cuisinière en place . [...]
Prends-en plein les yeux , avait-elle osé penser comme une beauté introduite en cachette . Était-elle une beauté ? Elle avait les articulations des doigts rouges et les ongles usés des gens de sa condition . Elle devait avoir les cheveux tout ébouriffés , dont certains collés au front . Oui, elle avait même perçu quelque chose de son arrogance dominatrice , comme si c'était lui le serviteur qui lui apportait une cigarette .
Et à peine deux heures plus tôt , elle l'avait appelé " madame ". Puisque c'était sa voix au bout du fil et que pour ce brusque vertige qui la saisissait , la jeune servante qu'elle était avait dû tendre tous ses efforts pour garder sa présence d'esprit . La porte de la salle du petit déjeuner était ouverte et Mr Niven y était occupé à tartiner ses toasts de marmelade ( d'orange ) . Du combiné était tombée une cascade d' instructions sommaires, précises, absolues, qu'elle ponctuait de "Oui , madame " , " Non , madame " , "Aucun problème , madame " .
Son coeur avait battu la chamade . Prends-en plein les yeux ! C'était l'ouverture d'une histoire . ( une histoire en était à son prélude )
Et moins d'une heure plus tard, après qu'elle fût descendue de sa bicyclette et qu'il lui eût ouvert la porte d'entrée - rien de moins que la grande porte - comme si elle était une authentique visiteuse et lui , un premier *valet de pied , ils avaient ri qu'elle l'ait appelé 'madame ' . Ri encore qu'elle ait ajouté un ' merci madame ', quand il la fit entrer . Il avait alors déclaré "Tu es futée , Jay ! Tu le sais ? Drôlement futée ! " C'était sa façon à lui de faire des compliments , comme s'il lui révélait quelque chose dont elle aurait pu ne jamais avoir idée .
Mais oui , elle était futée . Assez futée pour savoir qu'elle l'était plus que lui . Elle l'avait toujours surpassé , particulièrement à leurs débuts . C'était ce qu'il voulait , elle en avait la conviction : être surpassé et même d'une certaine façon , commandé . Bien sûr, jamais un mot ni insinuation qui n'en fît état . Jamais elle n'effacerait tout à fait , fût-ce à quatre -vingt-dix ans , son respect intrinsèque . Restait toujours la notion de son autorité princière . Il faisait la loi, non ? Et ce, depuis près de huit ans . Il avait tous les droits . Il faisait d'elle ce qu'il voulait * . Oh oui , il était souverain ! Elle l'avait aidé à en prendre l'habitude .
Pourtant il l'avait qualifiée de futée, quand ils étaient debout ensemble dans le vestibule , presque dans un aveu d'humilité, comme si lui, il était l'imbécile patenté, le cas désespéré . Dehors , des rubans de jonquilles éclatantes bordaient l'allée de gravier, et à l'intérieur, au fond de l'entrée, s'élevaient d'une grande vasque, des torsades de fleurs d'un blanc presque luminescent * .
Enfin, la porte s'était refermée derrière elle et elle se trouvait seule avec lui à l'intérieur de Upleigh House à onze heures du matin, un dimanche . Expérience inédite . [...]

* le comté du Berkshire ( a shire : un comté > a sheriff ( UK) : un chef ( de police ) de comté . ( The sheriff of Nottingham must ring a bell to you, mustn't he ? - In Nottinghamshire )
* je me permets d'aller jusque là, même si c'est de la physique ! On est ici en littérature .
* Often/ A head footman / He had the run of her .(woops . cf. correction )


--------Extrait du roman 'Le dimanche des mères ' du grand écrivain anglais GRAHAM SWIFT ----



Réponse : Mothering day/Version de kazan, postée le 19-05-2017 à 21:19:48 (S | E)
Dear Violet,

I thank you for this great excerpt, although it is one of the most difficult texts from you I had to translate. : )
As always, I didn't know this author, but it's worth doing some research about him. since the way he writes is beautiful.

Here is my attempt, even you have already posted your translation.
***
Le jour des mères

C’était le jour des mères en 1924. Une chose tout à fait différence de cette ineptie qu’ils appellent le jour de la fête des mères de nos jours. Et elle n’avait pas mère, voyez-vous. Elle a grandi dans un orphelinat, et elle a pris le service ensuite. Encore une autre expression que l’on entend plus de nos jours. Elle recommanderait plutôt l’expression « départ dans la vie » à l’écrivain en herbe. Elle entra en service à quatorze ans. Deux ans plus tard, en 1917, elle était partie à la maison Beechwood dans le Berkshire. Elle avait été « prise » une fois de plus, pourrait-on dire, par Mr et Mme Niven, dont la famille avait récemment été amputée de la perte de deux garçons. Durant ces années de guerre difficiles, ils n’avaient besoin que d’une domestique débutante (ce qui pouvait simplement vouloir dire bon marché) en plus de leur cuisinier.

Contemplez, avait-elle eu l’audace de penser telle une beauté interdite. Mais était elle une beauté ? Elle avait les articulations les doigts rouges et les ongles abimés des gens de son espèce. Ses cheveux devaient être décoiffés. Ils étaient collés à son front. Oui, son impérieuse arrogance lui avait même fait ressentir quelque chose, comme si il était le domestique lui apportant une cigarette.
Et à peine deux heures auparavant elle l’avait appelé « Madame ». Etant donné que c’était sa voix au téléphone, malgré toute la soudaine étourderie de servante, elle avait eu besoin de garder sa présence d’esprit. La porte donnant sur le lieu où était servi le petit déjeuner était ouverte, Mr Niven était toujours occupé avec ses toasts et sa marmelade. Au téléphone s’étaient succédés les instructions rapides, brusques et autoritaires, tandis qu’elle disait : « Oui, madame, non, madame. Tout à fait, Madame.
Elle avait le cœur en joie. Contemplez. Une histoire débutait.
Et moins d’une heure plus tard, après qu’elle fut descendue de son vélo et qu’il ait ouvert la porte pour elle ; la porte de devant, rien de moins, comme si elle était une vraie invitée et lui un valet, ils avaient ri qu’elle l’ait appelé « madame ». Ils avaient ri quand elle le répéta et qu’il la fit entrer. « Merci Madame ». Et il avait di « Vous êtes intelligente, Jay, Le savez-vous ? Vous êtes intelligente ». C’était sa façon de faire des compliments, comme si il lui révélait quelque chose qu’elle n’aurait jamais soupçonné.
Mais, effectivement elle était intelligente. Assez intelligente pour savoir qu’elle était plus intelligente que lui. Elle avait pu, et spécialement durant les premier temps, se montrer plus intelligente que lui. C’état ce qu’il désirait, elle le savait, qu’elle se montrât plus intelligente, et même, d’une étrange façon, qu’elle le commandât. Même si cela ne pouvait être révélé, bien sûr, ou suggéré. Elle ne ferait jamais l’impasse, même lorsqu’elle fut âgée de 90 ans, sur sa révérence intérieure. Il y avait toujours le postulat de son autorité princière. Il faisait la loi, n’est ce pas ? C’était le cas depuis presque huit ans. Il dirigeait. Bien évidemment, il état princier. Elle l’avait été à en acquérir l’habitude. Mais il avait d’elle était intelligente, tandis qu’ils se tenaient debout dans le vestibule, avec presque une humilité avouée, comme si il était visiblement l’idiot, le cas désespéré.
A l’extérieur, bordant le gravier, se trouvaient des rubans composés de jonquilles brillantes, et, à l’intérieur, de l’autre coté du hall, émergeant d’un grand bol, il y avait des torsades de fleurs blanches quasi lumineuses. Puis, la porte se ferma derrière eux, et elle se retrouva seule avec lui à l’intérieur de la maison Upleigh à onze heures un dimanche matin. C’était quelque chose qu’elle n’avait jamais fait auparavant.
***



Réponse : Mothering day/Version de violet91, postée le 19-05-2017 à 23:28:35 (S | E)
Oh hello dear Kazan ! What a nice surprise tonight to see you back too ! Thank you ever so much for finding enough time to stop and translate such a beautiful text , indeed , beside your very busy life . It does you good anyway , for you are a young enthusiastic teacher . And even if you strained a bit at it , as most members did , you can now add Graham Swift to your collection of best English books . A gifted writer to discover and follow . I am sure you would also love ' I wish you were here ' which is probably more adapted to your interests .
But you never know with this one you don't read but...devour !
To you and the whole 'company ' , including my constant readers I never forget , I wish a good night with sweet deeams .
See you tomorrow .



Réponse : Mothering day/Version de violet91, postée le 20-05-2017 à 20:49:32 (S | E)
Hello dear all ,
I hope you are having a lovely Saturday and going to enjoy your dinner .

De nombreuses difficultés aujourd'hui pour consacrer du temps à la correction - j'ai préféré peaufiner ma traduction - et surtout I must confess, une insupportable allergie aux graminées et autres phénomènes que j'essaie de combattre depuis des semaines ,troublent vraiment ma vue , malgré mon traitement . Une horreur , aujourd'hui especially ! Murder this is !
C'est ainsi que j'ai omis trois éléments dans mon premier envoi de sujet = unforgettable Violet indeed ! Reprenant le livre ce matin, avec mon texte imprimé à côté , mon coeur à moi a bondi : ' my own heart soared ' . J'espère vraiment que vous me comprendrez...A thousand apologies would not certainly be enough , but honestly speaking , I am very upset about it , believe me .
a ) Début de l'extrait -2ème ligne - Another phrase you don't hear often these days .
b ) 4ème alinéa -2ème ligne : a head footman .
c ) " ..."....-7ème ligne .' He had the run . He had the run of her .'
And I am afraid I have to' surrender' for tonight .
Have a nice evening then a good soothing night with sweet dreams .

En attendant , voici des liens qui expliquent pourquoi l'auteur se prononce sévèrement sur la dérive absurde selon lui de l'appellation ' Mothering Sunday 'en ' Mother's Day as 'they say ' ( on ne pouvait donc le traduire par 'on' , car justement, G.Swift s'en extrait )
- Mothering Sunday is a holiday celebrated by Catholic and Protestant Christians in some parts of Europe. It falls on the fourth Sunday in Lent (Carême), exactly three weeks before Easter Day. Once observed as a day on which people would visit their "mother" church, it has also become an occasion for honouring the mothers of children and giving them presents. It is increasingly being called Mother's Day, although that has always been a secular event quite different from the original Mothering Sunday.
In the UK and Ireland, Mothering Sunday is celebrated in the same way as Mother's Day is celebrated elsewhere. wikipedia

In the UK, the original event had nothing to do with mothers at all and it was a day for Christians to visit their “mother” church.
In the past, domestic servants were given the day off to return to their hometown and worship with their families.
On their way home, these youths would pick wild flowers to place in the church – or give to their mums.
The US event was launched separately and was not linked to religion but was dedicated entirely to mothers.
( The sun)

As its most basic, Mothering Sunday (Mother’s Day is an Americanisation) is a day to give thanks to your mother.
While many might think the day was invented by commercial entities, it is actually a Christian celebration dating back to the 16th century.
Back then, Mothering Sunday was a chance for those who worked in servitude to go back home to see their families and attend the church in their home town – or ‘mother church’.
Those who did so were said to have gone ‘a mothering’ and the servants would usually pick flowers to display at this mother church as well as giving them to their families.
( metro.UK)

*** By the way , ' Mothering Sunday ', 2017 , was on Sunday March 26th .



Réponse : Mothering day/Version de violet91, postée le 21-05-2017 à 15:37:41 (S | E)

Hello dear all , faithful workers and readers

First of all , let me wish you all a beautiful Sunday ...in the sun and warmth !

J'ai donc expliqué ci-dessus pourquoi l'auteur prend nettement position sur la signification originelle de ' Mothering Sunday ' . Il place le début de l'intrigue en 1924 , temps encore douloureux d'après ' la Grande Guerre ' et ce jour particulier, d'exception ici, où la tradition du congé octroyé aux domestiques allait de soi , plus sans doute qu'aujourd'hui . Et ce 30 Mars 1924 , de plein soleil , de parfums de campagne anglaise , de fougue ... sera l'élément marquant de l'itinéraire merveilleusement salvateur , d'une jeune bonne 'sans mère 'qui n'en restera pas là .

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Beaucoup de binaire dans ce roman :
Deux demeures dans cette belle nature du Berkshire, comté (county) [' bk]ou [' brk]: - Beechwood[' bwd] ( le bois de hêtres ) House (= 'manor,' mansion ) / Upleigh* [pli] ( probablement située en haut d'une prairie ) House .( remember Vivien Leigh ['l] )
Deux conditions qui s'entrelacent ,'tournent et se confondent'( Barbara,'Vienne' ):servante - maître(s) . Deux familles /deux amoureux / extérieur-intérieur/ campagne et ville/apparences et réalité(s)/deux routes /deux vies ...je n'en dévoile pas plus .

Un roman fascinant à lire


-----------I ] KEYWORDS and COMMENTS --------------- .................

1 ) Nonsense ['nnsns] : contresens , non-sens (même) , absurdité , ineptie , aberration ( < Latin : aberatio : éloignement , fuite , évasion , diversion > erreur de jugement , absurdité ) ( vidé de son sens premier ) .

2 ) And : peut peser plus lourd qu'un simple 'et ' . On peut , en contexte , le penser comme un ' but , yet , still ' ...: voir ici que la phrase se termine en ' you see ' ( je vous ferai remarquer, je tiens à vous préciser ) : en plus , qui plus est ( gerondif) / et de toute façon ( maya)- l'auteur nous prend à partie et c'est bien agréable - . Avoir amené presque d'emblée , ce ' no ' brutal de 'no mother ' est très fort en écriture.

3 ) to put into service : ' placer ' comme domestique . (comme un objet mis à la disposition). On ne peut dire ' lancée sur le marché du travail ' , puisqu'elle n'a pas d'autre solution , encore moins de choix .' Un nouveau départ dans la vie ' est une jolie façon ' politically correct ' de dire ' tourner le dos à l'orphelinat ' .

4 ) the would-be writer : l'aspirant(e) écrivain(e) , celui ou celle qui se sentirait une veine d'écrivain(e) , l'écrivain(e)en herbe (cheers and thanks , gerondif), en devenir possible . Elle sait de quoi elle parle .

5 ) to be ' taken in ' : être prise , recrutée > recueillie ici , car l'on peut espérer de Mr et Mrs Niven , endeuillés gravement , une certaine gentillesse à l'égard d'une pauvre petite jeune-fille orpheline qui , certes , ne leur reviendra pas trop cher , mais à qui ils donneront sa chance et qui , de par sa jeunesse et sa personnalité, apportera de la fraîcheur dans la maison .

6 ) A cook : une cuisinière ( a female cook :cf. plus haut : her own mother ) # a chef [f] : un chef cuisinier .

7 ) A maid : a housemaid : une bonne à tout faire ; a servant -girl : une servante ( masc . serviteur ) # a waitress : une serveuse .

8 ) Feast your eyes : mot à mot : régale tes yeux / mets tes yeux en fête :l' os ' ( the rub ) de ce passage : prends-en plein les yeux , régale -toi du spectacle , regarde de tous tes yeux , ne perds pas une miette de ce que tu vois ( enregistre tout pour la vie )
...nous avons essayé plusieurs choses > la traductrice est allée jusqu'à ' rince-toi l'oeil ' .
La petite phrase revient comme un leitmotiv , s'appliquant à ' l'objet de son intérêt ' : au jeune-homme , à la chambre , aux lieux , à tous les regards qu'elle va poser ici ou là . Nous l'avons remarquée très observatrice (quel plaisir que cet écrivain ! ) et sans doute imaginée avec un langage plus tenu ( celui de sa condition et de l'époque , aussi ; une certaine bienséance ) ...Question de choix , après tout .

9 ) to dare , durst/ dared , dared to : oser . Past perfect ici : she had not dared ['drd] to : elle n'avait osé . Dare est un verbe ( avec to ) et un semi-modal exprimant l'audace . > How dare you speak to me like that ? To ou sans to .

10 ) to smuggle ['smgl]: passer en contrebande . > to smuggle -in : faire entrer clandestinement , en douce , en cachette, en secret . Smuggled-in ['smgld-in] ...] : introduite en cachette . ( je leur ai attaché à tous deux une certaine hauteur, même s'il y a 'de l'interdit ' ) .

11 ) Knuckles ['nklz] ...] : les articulations des doigts # joints ['nts] : les articulations qui tiennent le squelette (' skeleton) .

12 ) worn-down ( to wear , wore , worn > to be worn out : être porté jusqu'à l'usure(shabby)(vêtement) > être usé , éculé ( shoe ) / épuisé .> worn-down : usés ( à ras ) .

13 ) her kind ['k( category , social['sl] class ) : les gens de sa condition .

14 ) (her hair ) all over the place : dans tous les sens , 'partout ' > tout décoiffés , en bataille > tout ébouriffés .

15 ) to stick , stuck , stuck : coller with her sweat ( sueur)[swt]

16 ) her forehead = her brow : son front . Her brows : ses sourcils .

17 ) barely ['bli] : à peine .

18 ) giddiness ( adj.giddy = a dizzy feeling ) : 1er sens : celui du texte ( feeling giddy for a second at one end of the line ) : vertiges, étourdissements. Elle est en état de choc .
2 ème sens : l'étourderie = absent- mindedness que vous préfèrerez pour lever toute ambiguïté .

19 ) the door to the breakfast = pour qui connaît la GB et l'Irlande : les grandes maisons et encore plus les demeures , ont une pièce spécifique pour cet instant matinal : la porte de la salle du petit -déjeuner .

20 ) marmalade ['mmld] : un petit ' os ', quand on est germaniste ( je l'ai vu dans mes classes ) : pourtant , comme en français > de la marmelade . La tradition est plutôt à l'orange . C'est vrai que certains experts ou expertes savent en faire aux trois agrumes !
On one hand , you can have either orange marmelade or lemon marmelade ; on the other hand and what I do appreciate when overthere, is orange marmalade with a few small slices or bits of lemon and grape-fruit in it : just a delicious home-made orange marmalade ( cheers to choco.!)
Jam : confiture . ( like traffic-jams quand on est coincé -stuck-dans un goulot / un embouteillage ! ) Exercez-vous pour le jeu des sons : jam jar .

21 ) terse ['ts] instructions : des instructions ( consignes) laconiques , concises , précises .

22 ) to soar [s] : bondir , faire un saut > ( heart) battre la chamade ( le pouls qui s'accélère pour nos deux courageux et brillants non francophones Thank you ever so much again for your visit and so good work )

23 ) Keep your eyes wide open ! ( with your eyes wide open )' Feast your eyes ' again , then ... A story was beginning ... ' Que la fête commence !' ...sous nos yeux de lecteurs et les siens réjouis , une histoire s'ouvrait ... L'appel téléphonique et prise de rendez-vous en étaient le prélude .

24 ) to step off : poser le(s) pied(s) de ; to step off the bicycle ['bsikl] : descendre de la bicyclette .

25 ) a head footman : un premier valet de pied ( responsable , à la tête des autres ) , ( comme un maître d'hôtel : a head waiter // a head teacher : un professeur principal plutôt que Proviseur > the Head ( as I knew when teaching in England ) // The Principal ( college ) / the headmaster or headmistress ( directeur / directrice d' école ) . The Deputy Head : le Censeur )

26 ) to usher ['] somebody in : faire entrer quelqu'un en s'effaçant devant son passage .

27 ) clever ( > comparatif de supériorité : adj. + er = cleverer ['klvr ]: intelligent , habile , doué . Dans ce contexte secret , à braver tous les dangers , il fallait faire montre d'astuces et de trouvailles nouvelles . Elle était futée , astucieuse , habile , vive d'esprit ...et elle venait de l'épater encore par sa rapidité et présence d'esprit avec ses ' madame ' . Je pensais ' quelle futée tu es ! ' On pourrait penser à un ' petite maline ' dans la bouche de Paul et encore ..., il est admiratif ! ( pour dégager le qualificatif 'malin , maline ' de l'idée de mal , donc de sa portée négative ; ' tu fais ta maline ? ' s'adresserait à une insolente , pas vrai ? ) ...Or , elle ne fait de mal à personne . Au contraire Et parfois , cela ne lui déplaît pas qu'elle prenne peut-être ' la main ' , des initiatives ...Le texte est superbement pudique . D'ailleurs , c'est indicible : c'est peut-être leur ' fonctionnement ' de couple ; l'inversion de rôles doit surtout demeurer tue,implicite :c'est une perception de Jane , impossible à formuler , vu son statut de 'subalterne'.Ce compliment échappe à Paul ; elle, elle s'est toujours trouvée plus dégourdie , plus inventive , plus intelligente. Mais se taira toute sa vie . Le narrateur l'exprime .
Chacun a sa place : lui de maître, elle de servante .

28 ) to out-clever ['klv: surpasser en intelligence . Out-clevered ['klvd ]

29 ) to pay compliments = to congratulate ( cf. to pay attention to / to pay a visit ) : faire des compliments , féliciter ( se fendre de compliments ,si ce n'est pas évident à 'sortir ' ) Cela implique une attention particulière , une intention plus appuyée .

30 ) to rule ['rl] the roost ['rst] : faire la loi , gouverner , dominer .
He ruled the roost , didn't he ? J'avais opté pour un ' falling tag ' - un tag à intonation descendante , donc , une assertion = après tout/ c'était bien le cas . On peut tout autant envisager un tag de complicité avec le lecteur : déclaration descendante > He ruled the roost ( c'est un fait ) , didn't he ? Et ' didn't he ?' en 'rising tag ' - intonation montante > C'était bien lui qui gouvernait , non ? > Et plus j'y pense , plus je crois que je vais aller corriger mon 'après tout ' . Elle est coquine , Jay . Et lucide . D'ailleurs , c'est comme si elle nous interpellait !

30 bis ) He had the run of her : il faisait d'elle ce qu'il voulait .

31 ) her inner* curtsey [ktsi] : son respect intérieur , intrinsèque , inhérent à sa personne - donc de servante qui doit tous les respects à un maître . Jamais , elle ne le perdra de vue . ( she would never erase [...] même loin de Upleigh House et de sa jeunesse . Même dans son ascension et son très grand âge .
*outer appearance ( for instance)

32 ) the given : la donnée / le fait établi / la notion / la certitude de sa condition ( ici ) , donc de son autorité de jeune prince .

33 ) to help somebody do something ( inf. sans to ) ~ aider quelqu'un ( à) faire quelque chose .

34 ) hopeless : sans espoir / désespéré . # hopeful : prometteur , plein d'espoir . Dire de quelqu'un qu'il est ' a hopeless case [ ks] serait abominable : un cas sans issue, de manière rédhibitoire . Oh ! Dans un éclair de lucidité , Paul a sans doute , un très bref instant , une piètre opinion de ses capacités intellectuelles ; Jay l'a sans doute perçu puisqu'elle dit ( l'auteur lui fait dire ) l'avoir aidé à devenir le prince qu'elle décrit . Mais , il a les commandes et évolue ...Le racé , le maître , c'est lui .

35 ) across the hall : au fond de l'entrée ( il faut en effet aller jusqu'au bout , franchir l'espace jusqu'à l'autre extrémité . ) Across the village ~ à la sortie du village . ( il fallait tout traverser ) ~ down the other end .

36 ) a large bowl [bl]: une grande vasque , en marbre probablement . A vase is a vase and a spade is a spade ! Un chat , un chat , vous m'avez comprise ?! Je vois une grande vasque de style (genre 1900 ou facilement plus ancien , comme on en voit souvent dans les beaux manoirs et jardins anglais . L'an dernier , j'en ai vu de cet ordre dans la célèbre demeure de ' Muckross House ' ( 1843) près de Killarney en Irlande . De nos jours, en décoration intérieure , on pourrait même imaginer un ' vase ' en forme de grand saladier en verre , non 'en forme de poire ' ( Ah Satie ! ) , mais de boule transparente ouverte , comme un ' fish bowl ' détourné .

37 ) almost luminous ['lmins] : presque lumineuses au sens où elles semblent irradier de la lumière ; donc , avec ce 'presque ' j'ai osé luminescentes .


Woilà , my friends , un premier travail que je vais aller terminer à l'ordinateur , un objet qui n'est pas de mes amis depuis un moment . See you

-------------------- ........ ............................ ....................

There we are .
But 'time flies' , for sure ,and I feel I should close here for tonight before any more misadventures : already 11:27 PM overhere . Right time to go to bed ,then, after a hard day's work !!!

Good night , sleep tight !



Réponse : Mothering day/Version de gerondif, postée le 22-05-2017 à 00:57:20 (S | E)
Bonsoir, Violet,
Merci pour cette belle traduction et cette correction.

Pour moi, "Feast your eyes" était une phrase que la soubrette "jetait" dans sa tête au jeune homme qu'elle voulait attirer, d’où le "rince-toi l'oeil" de la traductrice officielle, ou mon "dévore-moi des yeux", je ne voyais pas cela comme le regard de la jeune fille posé sur tout objet autour d'elle, mais je n'ai pas lu le livre.

Ah un détail sans importance. Quand j'importe ta traduction dans une colonne word pour avoir sur la même page en colonnes verticales le texte anglais, ma traduction et la tienne pour voir comment tu t'es faufilée, les espaces que tu mets devant les ponctuations simples, virgules et points, (et dans les parenthèses) sortent fausses en zigzag vert. Normalement, il parait que l'on ne met d'espaces que devant les ponctuations composées de plusieurs signes : :?! J'ai longtemps fait comme toi, je trouvais que le texte était plus aéré....
Good night.



Réponse : Mothering day/Version de violet91, postée le 22-05-2017 à 11:18:59 (S | E)
Hello dear gerondif ,
Merci de ton message . En effet , cette traduction n'était pas simple ! Nous sommes bien d'accord sur la difficulté de traduire ' feast your eyes ' : le premier s'adresse en effet à une situation intime et au jeune-homme qui la regarde . Le problème c'est qu'il est là , lui, à ' la dévorer des yeux ' , tout comme elle qui lui renvoie ce regard . Et nous aussi , lecteurs . Puis avec l'évolution du texte - déjà le cas avec le deuxième ' feast your eyes ' - et les déplacements de la jeune-fille , il prendra le sens moins sensuel , de contempler ( avec nous ) tout ce qu'elle découvre dans cette demeure jusque là interdite et de s'en régaler la vue . Elle s'imprègne de nouveauté et de beauté : un événement pour elle que d'avoir cet accés exceptionnel à l'environnement d'un homme qu'elle côtoie brièvement ailleurs depuis presque huit ans . Entrer un peu plus dans sa vie . Un petit 'miracle ' que ce matin ' à la dérobée ' et cette réparation de frustrations . Connaître enfin l'endroit où vit son amoureux , pour l'imaginer encore mieux après chaque départ .

Ce que tu me dis de technique quant aux espaces et ponctuations m'est un peu du chinois, I must confess ...Autodidacte en la matière depuis la période des bulletins scolaires sur ordinateur , je ne suis pas une pro d'informatique ni de mise en forme . Je fais comme je l'ai préparé sur papier, et je poste un texte qui me paraît le plus clair possible . Doing my best , anyway .
Bonne journée .



Réponse : Mothering day/Version de chocolatcitron, postée le 23-05-2017 à 00:45:29 (S | E)
Hello Violet, Lucile, Gerondif and Everyboby!
Merci chère Violet pour tout ton travail et tes explications historiques... le tout remarquable comme toujours !

Oui, les espaces sont fausses, car en français,(je ne le sais que depuis que je suis sur le site, et que j'ai créé des tests en français... moi aussi, avant, "j'aérais" la présentation ajoutant des espaces partout... mais il y a des règles strictes : Lily73 nous les explique clairement ; et en s'exerçant, c'est facile de les mémoriser !
Lien internet

Ces règles sont différentes en anglais... puisqu'il n'y a pas une espace avant les points d'interrogation et d'exclamation, les deux points, le point virgule...
Lien internet

Mais je n'ai pas trouvé un test en anglais où toutes les règles soient expliquées et fiables ! Reste à lire un bon auteur britannique, dont le livre est fabriqué en Angleterre, et à relever les espaces avant ou après les différentes ponctuations. Ce que j'ai fait en français, (après les tout-premiers tests publiés), avec le dictionnaire Larousse
Sinon, il y a ce lien de la typographie anglaise... où dans le texte, subsistent pourtant des coquilles...
Lien internet


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Modifié par lucile83 le 23-05-2017 08:10
pour ce rappel.


Modifié par chocolatcitron le 23-05-2017 23:32
Cordialement. Très bonne semaine à tous !
Merci Lucile et Gerondif !



Réponse : Mothering day/Version de violet91, postée le 23-05-2017 à 10:17:49 (S | E)

Hello dear chocolatcitron, hello dear all ,

Merci beaucoup de ton gentil message et de l'envoi de ces trois liens que je vais imprimer déjà sur papier . Je ferai au mieux pour les inscrire dans ma tête , l'essentiel pour moi étant de partager avec vous, mes enthousiasmes et connaissances de l'anglais .

Bonne journée à tous !




Réponse : Mothering day/Version de gerondif, postée le 23-05-2017 à 11:42:44 (S | E)
Hello chocolatcitron,
merci pour ces liens, celui sur le français est facile d'accès mais ceux d'anglais sont "costauds". Je ne me souvenais plus de ces différences entre les deux langues, ce qui explique pourquoi les anglicistes s'y perdent.
Et mes excuses à Bernard02 (chasseur d'erreurs réputé sur le site) que je vais priver de 5 points dorénavant.....




Réponse : Mothering day/Version de lucile83, postée le 23-05-2017 à 11:55:37 (S | E)
Hello,
Pour clore ce hors-sujet...
En complément des liens indiqués par chocolatcitron, voici un lien détaillé et facile à lire concernant la ponctuation anglaise... Lien internet




Réponse : Mothering day/Version de violet91, postée le 25-05-2017 à 13:54:08 (S | E)

Hello dear all and have a lovely sunny day ( off duty for most of you I hope ) ,
Me voici revenue vers vous , après deux jours d'immersion à entraîner deux jeunes ' pousses' à leur oral de bac tout proche . Merci de m'avoir attendue. Question espaces et autres, je fais au mieux dans l'immédiat, axée sur le travail de langue(s) .

II ] HOW TO CONJUGATE : TENSES, MODES, VOICES, MODALS and ... COMMENTS :
La narration au passé : le dimanche des mères de 1924 . Ce ' Mothering Sunday ' plein de sens religieux et d'hommages aux mères (qui pouvaient certaines fois, paraît-il, être élargis aux grand(s)- mères (les grand-mères : Littré) , aux belles -mères (other figures such as grandmothers , stepmothers and mothers-in-law )...soit les personnes en lien avec la maternité , le fait d'être mère , s'entend ) .
En France, nous approchons de la fête des mères 2017 - Mother's Day ' ( nous ne risquons pas de l'ignorer avec tout ce que les magasins nous serinent depuis plusieurs jours !Just listen to the numerous adverts !)
-Appellation concernant toujours la figure centrale de la mère mais loin de tout ce que recouvrait et recouvre ce dont parle l'auteur anglais , attaché au vrai sens du mot ' mothering ( second half of the month or early April).
The fact is ' Mothering Sunday' with its original meaning already explained above must be or is 'dying away' . Now ,English bookstores and shops sell ' Mother's Day' cards for instance , still in early March. Nothing religious or solemn .

Revenons avec lui à ce qui se passa le 30 Mars 1924 ( petite révélation pour vous de la troisième page ) .
Dans cet extrait comme dans tout ce roman aux allures de conte - once upon a time - GRAHAM SWIFT a choisi de narrer la vie peu banale de Jane Fairchild , née au début du XXe siècle, au passé donc et de démarrer l'intrigue en 1924 , moment le plus marquant pour elle, sans doute, et vous la suivrez tout au long de sa vie, si vous lisez ce petit bijou .
Quelques adresses directes aux lecteurs , comme ici , sont au présent simple : ' you see ' , ' you know '. Connotations aussi avec 'these days ' and ' now ' .

Vous savez qu'une narration datée -1924 - enclenche les temps qui lui conviennent : ceux du passé révolu : simple past ( preterite ) , past perfect , past continuous ..Et vous avez très bien travaillé.
Pas de present perfect = passé composé , temps du bilan , sauf si l'on inventait une adresse au lecteur comme ' as you have understood ' par exemple ou si l'on était en style direct donc, du dialogue en temps réel.

Le simple past du texte narratif est bien un passé simple avec une ouverture sur l'imparfait , quand on peut varier le style ou que l'on fait état d'une chose statique, descriptive , habituelle : ' it was Mothering Sunday , 1924 ' , ' they required in those days ..., ' there was ...there were ...', ' she had the red knuckles ...´, ' he had the run .'
On a ensuite des variantes dans les passés ( antériorités dans ces passés ) des verbes et des modaux .

Pour celles /ceux qui sentent le besoin de consolidation en ce domaine ,je relèverai quelques exemples pour chaque temps, mode , voix et modal choisis par l'auteur :
a ) Simple past( révolu = prétérit' pre-ire' , ce qui s'est passé avant, coupé du moment où l'on parle): : it was ( several times ),they required /she had / he paid /she was(3) /he wanted /she knew it /there was / ribbons were ['w]en forme forte/....and so on and so forth .
a bis) Trois hypothétiques = subjonctifs - were ['w] forme faible : as if he were the servant , as if she were a real visitor and he were a head footman .(forme invariable ). De nos jours où 'le respect s'perd' ( Bobby Lapointe)et que la langue évolue, on peut trouver 'was' derrière ' as if I, he , she '.

b )simple present de généralité, perception, habitude, fait établi : they call ( eux , pas moi, sous-entend l'auteur )/you see /you don't hear /that's quite all right/ you're /Do you know ?...

c )Passive voice au simple past : : was, were + BV-part.passé : : she was raised (p.passé)/ she was put into service / it was stuck / he was occupied ... # the door was open (adj.)
-un infinitif passif : to be out-clevered .

d ) Past continuous ( imparfait descriptif ): was, were + BV-ing : a story was beginning (entre nous , si bien placé!) / were rising .

e ) past perfect actif ( plus-que-parfait): had +BV -part.passé : she 'd( had)gone /she'd dared /she'd felt/had come... instructions/ she'd stepped off ...# Past perfect de to be : she'd never been ...

f ) Past perfect passive : had been + BV-part.passé :she had been put into service /

g )conditionnel présent : would + inf.sans to : she would recommend ( elle recommanderait si un ' would-be ' writer se présentait = ' un futur dans le passé' : jai choisi cette option pour ne pas trop en dire /toutefois,j'ai aussi dit ' tout écrivain en herbe ' et glisse alors sur le 'would modal', non contractable, qui marque une habitude dans le passé = elle le recommandait whenever she met one )

h ) Present participles : BV-ing : meaning / revealing / bringing / bordering .

i )Verbal adjective : BV-ING confessing humility.

j )Gerund as a noun, géronfif nominalisé ( le fait de ) BV-ing : at her calling him .

Quatre passages d'auxiliaires modaux :

1)Eventualité , légère possibilité (2): might + inf.sans to : you might say : ( un ´you ' à valeur de 'l'on ( général , dans lequel l'auteur s'inclut , même s'il ne dit pas ' we might say ') pourrait-on dire , si l'on puit dire .../ she might have never imagined : antériorisé , celui-là : might have + p.passé : n' aurait éventuellement pu ne jamais avoir idée .

2)Probabilité à 90% d'être dans le vrai( après une rencontre pareille) : must antériorisé ici : must have + part.passé : ' her hair must have been ' ...' (comme on aurait avec un verbe actif : 'she must have really enjoyed that moment, mustn't she ?She did love it actually .

3 ) I mpossibilité (absolue, of course): passé de cannot , can not + inf.sans to > could not + inf.passif sans to- 'it could never be said or even suggested.' Les choses étant ce qu'elles étaient, la hiérarchie de leurs conditions, leur relation transgressive ,toute inversion de rôles était inimaginable, indicible . Ce could frôle l'interdiction rapportée par un agent qui vous dit ' you can't park your car, here .' Forbidden or absolutely out of question. Affleure à peine ce compliment -aveu de Paul ' almost with a confessing humility'. Le maître est le maître et doit en rester convaincu. ' He had the run' .

III ] STRESSES, PHONETICS and TRANSPARENT WORDS :
Pour vous entraîner aussi à l'oral : as usual , lire le texte à haute voix , plusieurs fois , est très formateur et plaisant .
L'homme lettré qu'est l'auteur utilise un grand nombre de mots dérivés du latin ,du grec, voire du vieux français . Contrairement à ce que les gens croient en les voyant dans un texte, ce sont souvent les plus difficiles à prononcer pour les francophones . Question d'accent tonique en particulier . A lire , les gens se sentent rassurés , à l'oral , c'est dirai-je familièrement , une autre paire de manches soit ' another kettle ( bouilloire > marmite) of fish' or ' a whole different ballgame '!

A )Pour certains d'entre eux , j'utiliserai le système des 'ronds' pour marquer l'accent de syllabe .
ex: America = oOoo ( entendre ['mrik]ou me permettrai de couper le mot en marquant d'une apostrophe , la syllabe accentuée .
- nonsense Oo. 'nonsense.
- recommend ooO reco'mmend.
- recently Ooo
- addition oOo a'ddition
- imperious oOo [im' prs]
- immodesty oOoo [i'mdisti]
- cigarette Ooo
- madam Oo
- presence Oo
- compliments Ooo
- revealing oOo [ri'vli]
- imagined oOo i'magin(e)d
- footman Oo
- commanded oOo
- authority oOoo au'thority
- confessing oOo con'fessing
- princely Oo
- evident Ooo
- brilliant Oo ['briljnt ]

Hello again , dear all . Back here this morning for the last part.
B ) Even more difficult ones with their phonetics ( as you noticed, I could not help giving a few above )
- orphanage Ooo ['fni]
- service Oo ['svis], servant-girl Ooo [' svntgl]
- reduced oO [ri' djst]or [ri'djst]
- required oOo [ri' kwd]
- beauty Oo [' bjti]
- occupied Ooo ['kjupd] ...]
- undisobeyable oooOoo ['ndis'bbl]
- suggested oOo [s'stid]
- erase oO [i'rz]
- vestibule Ooo ['vstibjl]
- humility oOoo [hju'militi] ]
- daffodils Ooo ['dfdilz] ]: pour le plaisir < Latin : asphodelus ( Greek : asphodelos ) / Medieval Latin : affodillus/ Middle English affodil, asphodel-The initial 'd'. - is perhaps from merging of the article in Dutch ' de affodil ', the Netherlands being a source for bulbs / > mid 16th century English : daffodil ) Etymology Dictionary .

Woilà , ' Madame c'en est fait ' ( Racine ) adressé à chacune et aux messieurs aussi !
Grand de votre courageuse participation et de ce que vous en avez fait joliment . Et mes compliments plus appuyés encore aux non francophones qui ont parfois ' souffert ', mais aussi saluer la beauté de l'extrait .

Have a superb week-end and enjoy this special Sunday over here ! Make the best of it ! Violet





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