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Un texte narratif

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Un texte narratif
Message de collegue25 posté le 05-06-2024 à 20:33:31 (S | E | F)
Bonjour, s'il vous plaît aidez-moi à corriger cet exercice et merci d'avance. Les verbes entre parenthèses étaient à l'infinitif. Je les ai conjugués.

C’était en mois de décembre de l’année 1962 que je (vécus) ma première histoire d’amour. C' (était) un jour pluvieux et le vent (soufflait) très fort quand je (sortis) du travail vers onze heures alors que je (quittait) normalement mon poste à midi. C' (était) un jour exceptionnel. Je (m'abritai) sous un porche quand une jeune fille d’une vingtaine d’années (était venue) se cacher elle-aussi de la pluie qui (fouettait) les visages des passants. Je lui (souris) et elle m' (inonda) de sa part d’un sourire angélique plein de grâce et de sympathie. Au bout de quelques minutes, je lui (adressai) la parole, d’une voix hésitante : « (Habitez)vous loin. Je (peux) vous (prendre) un taxi. » Elle me (remercia) et m' (expliqua) qu’elle (préféra) prendre l’autobus. Ce dernier (ne tarda pas) à venir et nous y (monta) ensemble. J'(appris) qu’elle (fut) infirmière et qu’elle (perdit) son père un mois auparavant. Je (avais) de la peine et de la compassion à son égard. Nous (échangeâmes) les adresses et nous (nous quittâmes). Cette nuit-là, je (ne pensais) qu’à elle. Ce (était) le coup de foudre. Le lendemain matin, je la (rejoignit) à l’hôpital où elle (exerçait). Lorsque nous (fûmes) dans le café, je lui (avait fait) la plus belle déclaration d’amour de ma vie et lui (expliqua) que je (serai) l’homme le plus heureux si elle (acceptait) de m’épouser. Elle me (répondit) avec un sourire fait de pudeur et de satisfaction. Mon cœur (sautait) de joie comme un enfant qui (faisait) ses premiers pas. Elle m' (affirma) que je (étais) l’homme qu’elle (avait attendu) depuis longtemps. Au bout de trois mois, je la (épousai). C'(était) la femme avec qui je (vivait) jusqu’à maintenant et de qui je (eûs) quatre enfants. Je suis heureux que le destin me (donnai) une femme pareille.


Réponse : Un texte narratif de gerold, postée le 05-06-2024 à 22:51:53 (S | E)
Bonjour collegue25

* : Le temps est correct, mais ce n'est pas la bonne personne.
** : Il faut un autre temps du passé.
Attention à l'élision de -e et -a devant une voyelle.

C’était en au mois de décembre de l’année 1962 que je (vécus) ma première histoire d’amour. C' (était) un jour pluvieux et le vent (soufflait) très fort quand je (sortis) du travail vers onze heures alors que je (quittait*) normalement mon poste à midi. C' (était) un jour exceptionnel. Je (m'abritai **) sous un porche quand une jeune fille d’une vingtaine d’années (était venue **) se cacher elle-aussi pas de trait d'union de la pluie qui (fouettait) les visages des passants. Je lui (souris) et elle m' (inonda) de sa part d’un sourire angélique plein de grâce et de sympathie. Au bout de quelques minutes, je lui (adressai) la parole, d’une voix hésitante : « (Habitez-)vous loin ? Je (peux) vous (prendre) un taxi. » Elle me (remercia) et m' (expliqua) qu’elle (préféra **) prendre l’autobus. Ce dernier (ne tarda pas) à venir et nous y (monta*) ensemble. J'(appris) qu’elle (fut **) infirmière et qu’elle (perdit ** (antériorité)) son père un mois auparavant. Je (avais) de la peine et de la compassion à son égard. Nous (échangeâmes) les adresses et nous (nous quittâmes). Cette nuit-là, je (ne pensais qu’à elle. Ce (était) le coup de foudre. Le lendemain matin, je la (rejoignit* ) à l’hôpital où elle (exerçait). Lorsque nous (fûmes) dans le café, je lui (avait fait ** (Ici, il n'y a pas d'antériorité)) la plus belle déclaration d’amour de ma vie et lui (expliqua)* que je (serai (concordance des temps, le futur est remplacé par ...?) l’homme le plus heureux si elle (acceptait) de m’épouser. Elle me (répondit) avec un sourire fait de pudeur et de satisfaction. Mon cœur (sautait) de joie comme un enfant qui (faisait) ses premiers pas. Elle m' (affirma) que je (étais) l’homme qu’elle (avait attendu) depuis longtemps. Au bout de trois mois, je la (épousai). C'était
la femme avec qui je (vivait)** jusqu’à maintenant et de qui je (eûs)** quatre enfants. Je suis heureux que le destin me (donnai) (Il faut un subjonctif passé ici) une femme pareille.

Repostez le texte après correction s'il vous plaît.



Réponse : Un texte narratif de collegue25, postée le 07-06-2024 à 12:54:50 (S | E)
Merci beaucoup Gerold.

C’était au mois de décembre de l’année 1962 que je (vécus) ma première histoire d’amour. C' (était) un jour pluvieux et le vent (soufflait) très fort quand je (sortis) du travail vers onze heures alors que je (quittait) normalement mon poste à midi. C' (était) un jour exceptionnel. Je (me suis abrité) sous un porche quand une jeune fille d’une vingtaine d’années (vînt) se cacher elle aussi de la pluie qui (fouettait) les visages des passants. Je lui (souris) et elle m' (inonda) de sa part d’un sourire angélique plein de grâce et de sympathie. Au bout de quelques minutes, je lui (adressai) la parole, d’une voix hésitante : « (Habitez)vous loin. Je (peux/pourrais) vous (prendre) un taxi. » Elle me (remercia) et m' (expliqua) qu’elle (préférait) prendre l’autobus. Ce dernier (ne tarda pas) à venir et nous y (montâmes) ensemble. J'(appris) qu’elle (était) infirmière et qu’elle (avait perdu) son père un mois auparavant. J’ (avais) de la peine et de la compassion à son égard. Nous (échangeâmes) les adresses et nous (nous quittâmes). Cette nuit-là, je (ne pensai) qu’à elle. C’ (était) le coup de foudre. Le lendemain matin, je la (rejoignis) à l’hôpital où elle (exerçait). Lorsque nous (étions) dans le café, je lui ( fit) la plus belle déclaration d’amour de ma vie et lui (expliquai) que je (serais) l’homme le plus heureux si elle (acceptait) de m’épouser. Elle me (répondit) avec un sourire fait de pudeur et de satisfaction. Mon cœur (sauta) de joie comme un enfant qui (faisait) ses premiers pas. Elle m' (affirma) que j’ (étais) l’homme qu’elle ( attendait) depuis longtemps. Au bout de trois mois, je l' (épousai). C'(était) la femme avec qui je (vis) jusqu’à maintenant et de qui j’ (ai) quatre enfants. Je suis heureux que le destin m’ (ait donné) une femme pareille.



Réponse : Un texte narratif de gerold, postée le 07-06-2024 à 15:39:42 (S | E)
Bonjour

C’était au mois de décembre de l’année 1962 que je (vécus) ma première histoire d’amour. C' (était) un jour pluvieux et le vent (soufflait) très fort quand je (sortis) du travail vers onze heures alors que je (quittait) aucun verbe à aucun temps ne se termine par -t à la première personne du singulier normalement mon poste à midi. C' (était) un jour exceptionnel. Je (me suis abrité l'imparfait conviendrait mieux) sous un porche quand une jeune fille d’une vingtaine d’années (vînt sans accent au passé simple, "vînt" est un subjonctif imparfait se cacher* elle aussi de la pluie qui (fouettait) les visages des passants. Je lui (souris) et elle m' (inonda) de sa part d’un sourire angélique plein de grâce et de sympathie. Au bout de quelques minutes, je lui (adressai) la parole, d’une voix hésitante : « (Habitez)vous Il manque quelque chose, et il faudrait changer le signe de ponctuation à la fin loin. Je (peux/pourrais les deux sont possibles, le présent me semble plus naturel vous (prendre) un taxi. » Elle me (remercia) et m' (expliqua) qu’elle (préférait) prendre l’autobus. Ce dernier (ne tarda pas) à venir et nous y (montâmes) ensemble. J'(appris) qu’elle (était) infirmière et qu’elle (avait perdu) son père un mois auparavant. J’ (avais) de la peine et de la compassion à son égard. Nous (échangeâmes) les adresses et nous (nous quittâmes). Cette nuit-là, je (ne pensai) qu’à elle. C’ (était) le coup de foudre. Le lendemain matin, je la (rejoignis) à l’hôpital où elle (exerçait). Lorsque nous (étions fûmes était correct et me semble meilleur que l'imparfait) dans le café, je lui ( fit cf remarque ci-dessus la plus belle déclaration d’amour de ma vie et lui (expliquai) que je (serais) l’homme le plus heureux si elle (acceptait) de m’épouser. Elle me (répondit) avec un sourire fait de pudeur et de satisfaction. Mon cœur (sauta) de joie comme un enfant qui (faisait) ses premiers pas. Elle m' (affirma) que j’ (étais) l’homme qu’elle ( attendait) depuis longtemps. Au bout de trois mois, je l' (épousai). C'(était) la femme avec qui je (vis) jusqu’à maintenant et de qui j’ (ai le passé composé est mieux adapté ici) quatre enfants. Je suis heureux que le destin m’ (ait donné) une femme pareille.

* On ne se "cache" pas de la pluie, mais je suppose que vous ne pouvez pas changer le texte.

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Réponse : Un texte narratif de collegue25, postée le 09-06-2024 à 12:19:10 (S | E)
C’était au mois de décembre de l’année 1962 que je (vécus) ma première histoire d’amour. C' (était) un jour pluvieux et le vent (soufflait) très fort quand je (sortis) du travail vers onze heures alors que je (quittais) normalement mon poste à midi. C' (était) un jour exceptionnel. Je (m'abritais) sous un porche quand une jeune fille d’une vingtaine d’années (vint) se cacher elle-aussi de la pluie qui (fouettait) les visages des passants. Je lui (souris) et elle m' (inonda) de sa part d’un sourire angélique plein de grâce et de sympathie. Au bout de quelques minutes, je lui (adressai) la parole, d’une voix hésitante : « (Habitez)-vous loin ? Je (peux) vous (prendre) un taxi. » Elle me (remercia) et m' (expliqua) qu’elle (préférait) prendre l’autobus. Ce dernier (ne tarda pas) à venir et nous y (monta) ensemble. J'(appris) qu’elle (était) infirmière et qu’elle (avait perdu) son père un mois auparavant. Je (avais) de la peine et de la compassion à son égard. Nous (échangeâmes) les adresses et nous (nous quittâmes). Cette nuit-là, je (ne pensai) qu’à elle. Ce (était) le coup de foudre. Le lendemain matin, je la (rejoignis) à l’hôpital où elle (exerçait). Lorsque nous (fûmes) dans le café, je lui ( fis) la plus belle déclaration d’amour de ma vie et lui (expliquai) que je (serais) l’homme le plus heureux si elle (acceptait) de m’épouser. Elle me (répondit) avec un sourire fait de pudeur et de satisfaction. Mon cœur (sauta) de joie comme un enfant qui (fait) ses premiers pas. Elle m' (affirma) que je (étais) l’homme qu’elle ( attendait) depuis longtemps. Au bout de trois mois, je l' (épousai). C'(est) la femme avec qui je (vis) jusqu’à maintenant et de qui je (ai eu) quatre enfants. Je suis heureux que le destin me (ait donné) une femme pareille.

Merci encore une fois gerold. S'il vous plaît pour l'expression ( se cacher de la pluie) est-ce qu'elle n'est pas correcte ? Merci d'avance.



Réponse : Un texte narratif de gerold, postée le 09-06-2024 à 13:31:46 (S | E)
Bonjour

C’était au mois de décembre de l’année 1962 que je (vécus) ma première histoire d’amour. C' (était) un jour pluvieux et le vent (soufflait) très fort quand je (sortis) du travail vers onze heures alors que je (quittais) normalement mon poste à midi. C' (était) un jour exceptionnel. Je (m'abritais) sous un porche quand une jeune fille d’une vingtaine d’années (vint) se cacher elle-aussi sans trait d'union, contrairement à elle-même de la pluie qui (fouettait) les visages des passants. Je lui (souris) et elle m' (inonda) de sa part d’un sourire angélique plein de grâce et de sympathie. Au bout de quelques minutes, je lui (adressai) la parole, d’une voix hésitante : « (Habitez)-vous loin ? Je (peux) vous (prendre) un taxi. » Elle me (remercia) et m' (expliqua) qu’elle (préférait) prendre l’autobus. Ce dernier (ne tarda pas) à venir et nous y (monta) c'était pourtant correct dans votre texte précédent ensemble. J'(appris) qu’elle (était) infirmière et qu’elle (avait perdu) son père un mois auparavant. Jeélision (avais) de la peine et de la compassion à son égard. Nous (échangeâmes) les adresses et nous (nous quittâmes). Cette nuit-là, je (ne pensai) qu’à elle. Ce (était) le coup de foudre. Le lendemain matin, je la (rejoignis) à l’hôpital où elle (exerçait). Lorsque nous (fûmes) dans le café, je lui ( fis) la plus belle déclaration d’amour de ma vie et lui (expliquai) que je (serais) l’homme le plus heureux si elle (acceptait) de m’épouser. Elle me (répondit) avec un sourire fait de pudeur et de satisfaction. Mon cœur (sauta) de joie comme un enfant qui (fait) ses premiers pas. Elle m' (affirma) que je (étais) l’homme qu’elle ( attendait) depuis longtemps. Au bout de trois mois, je l' (épousai). C'(est) la femme avec qui je (vis) jusqu’à maintenant et de qui je (ai eu) quatre enfants. Je suis heureux que le destin me (ait donné) une femme pareille.

Il faudrait peut-être enlever les parenthèses, mais je ne sais pas quelle consigne vous a été donnée.
S'il vous plaît pour l'expression ( se cacher de la pluie) est-ce qu'elle n'est pas correcte ? Merci d'avance. On ne dit pas "se cacher de la pluie" (ou du soleil) (sauf éventuellement dans un texte poétique), mais s'abriter ou se protéger de la pluie. La raison est peut-être que la pluie n'a pas de volonté propre et ne vous veut donc pas de mal.



Réponse : Un texte narratif de collegue25, postée le 11-06-2024 à 19:37:29 (S | E)
Merci encore une fois gerold.




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