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Comme2 millions de personnes, recevez gratuitement chaque semaine une leçon d'anglais... Cliquez ici! Recommandés: -Sites de professeurs -Sites de langues -Autres sites de professeurs -Cours Assimil -Jeux gratuits -Traducteur anglais -Orientation &métiers -Tous les BTS -Nos autres sites | Index CAPES/AGREG L'ÉPREUVE EN LANGUE ÉTRANGÈRE / Notes du jury1. La sous épreuve compréhension/restitution en français
Modalités de l'épreuve : - elle aura lieu en début d'entretien et ne sera pas suivie de
questions. Qualité du français : l'objectif essentiel de cette épreuve est d'évaluer la quantité d'informations restituées et non la qualité de la langue. Il n'en demeure pas moins que le candidat devra rester intelligible et que de trop nombreuses hésitations, des fautes récurrentes, une syntaxe très défectueuse seront sanctionnées. 2. La présentation, étude et mise en relation de documents diversTextes de référence : le BO du
25 juin et la note de commentaire parue au BO du
2 septembre. Puisque nous sommes en année d'expérimentation, il n'est pas exclu,
qu'à l'issue de la première session, nous soyons amenés à apporter quelques
modifications à cette note de commentaire . La constitution des dossiers et le choix des documents : La note de commentaire du
2 septembre définit les documents comme écrits, culturels au sens large
(littéraires, philosophiques et historiques et iconographiques). L'intitulé
générique « culture et représentation(s) » nous a amené à définir les
documents selon deux pôles : «fiction and non fiction. Par fiction on
entend prose littéraire, poésie, théatre
Il en résulte donc que les dossiers pourront être constitués de la façon suivante :
. Il n'y aura pas de hiérarchie dans les documents. Ils seront
numérotés 1, 2 et 3, et le texte contenant les faits de langue soulignés sera
toujours présentés en dernier. Les candidats peuvent s'ils le souhaitent entrer
dans le dossier par le document contemporain mais ceci n'est pas une
obligation. . Le nombre de mots : afin de ne pas infliger aux candidats un temps de lecture trop long et de permettre des repérages et prélèvements divers qui viendront éclairer et argumenter la synthèse, le jury s'astreindra à proposer des dossiers qui ne seront pas d'une longueur excessive et n'excéderont pas 1500 à 2000 mots. 1500 mots en présence d'un document iconographique et 2000 en présence de textes seuls. . Les ouvrages de référence mis à disposition des candidats
seront :
|
| roman 19e | photo | nouvelle 20e | |
| selon le temps | I might have | peindre comme progressif vs la photo comme instantané | when my last book came out ... I'm going to ... |
| selon le point de vue | dedans / dehors | modèle "de face" / de dos | I / you / the girl |
| roman 19e | photo | nouvelle 20e |
| "description réaliste"/déréalisation (objects taking different positions + I might have) | la grande oblique qui raye la photo | fiction et métafiction |
La lecture des divers documents conduira à l'élaboration de diverses pistes d'analyse, il s'agit ici (sans aucun souci d'exhaustivité) d'en indiquer quelques unes puis d'essayer de montrer comment elles s'intègrent au méta-barème .
la grande diagonale de la photo
le double cadrage, le double
regard,
personnages en train de regarder/dessiner (s'approprier le modèle) +
un regard "neutre", regard photographique au centre
vers l'effacement du
décor ? Austen "joue le jeu", le deuxième texte interroge le décor et le
"traitement » du
décor, photo décor existant mais en décalage
"la femme", "objet" d'étude, les
féministes, le personnage féminin (à travers les trois documents)
la "chose
vue", la "chose regardée", les codes, les signes de la description, voir/être
vu, le (les) renversement(s) de la (des) conventions
le mélange des types de
représentation
A Girl's Story --> auto-désignation
You
personnage/auteur
nature / artefact construit (mais aussi "l'art des
jardins", autre forme de convention) chez Austen: description comme véhicule
d'un jugement (valorisation du
propriétaire) dans A Girl's Story jugement sur la "manière" d'écrire vers
la maison/dans la maison, la répartition des personnages (dans les trois
documents)
| contresens, paraphrase linéaire, document "oublié", exposé incohérent | |
| "niveau" 1, what | compréhension minimale du contenu de tous les documents + prise en compte de l'ensemble du dossier (attestée par la prestation dans son ensemble) |
| repérages (statiques) de "points communs" explicites | |
| naturel / artificiel la femme le décor / le paysage peindre / dépeindre | |
| "niveau" 2, how instrumentalisation |
(début) de mise en relation, (début de) travail sur l'implicite |
| dynamisation, (construction / organisation / argumentation / micro-analyses) | |
| stéréotypes / codes le regard / les regards le point de vue clôture / ouverture regardé / regardant le caché / le révélé | |
| "niveau" 3 what for | interprétation, démonstration aboutie, navette implicite / explicite |
| mise en cohérence | |
| appropriation du
décor (paysage, choses vues) idéologie, conforte au lieu de subvertir (contrairement aux apparences) "colmatage" (instead , au lieu de) |
L'épreuve reste, dans ses grands traits, identique à celle des sessions précédentes : l'exposé se fait en français, il porte sur trois faits de langue prélevés dans le dernier texte du dossier de synthèse, et la présentation peut être faite avant ou après l'exposé portant sur le dossier. Les attentes du jury ne sont aucunement modifiées, tant sur le contenu que sur la forme de l'exposé.
Une seule modification cependant interviendra dès la session 2000 : les faits de langue ne portent plus d'étiquette GN (groupe nominal), GV (groupe verbal), EC (Enoncé complexe) comme auparavant. Ils sont seulement numérotés en chiffres romains dans la marge. Cette modification vise à donner plus d'autonomie au candidat dans le choix et la construction de sa problématique.
Le candidat devra donc savoir identifier lui-même la catégorie du constituant qui lui est donné à analyser et repérer le type de fait de langue à analyser : il peut s'agir d'un fait remarquable de par sa structure syntaxique ou d'une forme dont il faudra rendre compte en termes de choix énonciatifs, discursifs de la part de l'énonciateur.
Il va de soi que les caractéristiques typologiques du texte où sont soulignés les faits de langue influent sur leur problématisation et leur traitement. Un texte argumentatif de type " non-fiction " ne fournira pas les mêmes faits de langue qu'un texte de " fiction ".
Le changement d'étiquetage ne consitue pas une modification fondamentale de l'épreuve, qui consiste toujours à présenter un fait de langue comme la réalisation en contexte d'un phénomène linguistique, quel que soit ce contexte.
Dans les deux dossiers présentés, trois faits de langue sont prélevés dans un texte " non-fiction" (London, A Social History), trois autres dans un texte extrait d'une nouvelle (A Girl's Story).
1) I don't do settings / I can't do setting
La problématique ici consiste à contraster deux propositions divergentes sur deux points : l'auxiliaire (DO/CAN) et la forme du complément d'objet (settings/setting).
Le contexte permet de repérer d'emblée que le premier de ces deux énoncés
s'insère dans le domaine du
factuel (cf. DO), construit à partir
de ce qui a été observé dans " my last book ". A partir
de cette occurrence unique, on tend vers la généralisation (marquée par le
pluriel de settings) par itération d'occurrences.
Le second énoncé au
contraire renvoie à la capacité du
sujet à planter des décors, potentialité que l'énonciateur va mettre en oeuvre
dans la suite du
texte. Setting au singulier a ici un sens purement notionnel, déconnecté
de toute actualisation.
2) I could do a lot more of that, but you wouldn't like it .
Il s'agit ici de justifier l'emploi de ce would (WILL + ED). Le ED de décrochement modal se justifie à partir d'un enchaînement d'hypothèses (I could do a lot more, but if I did, you wouldn't like it) que l'on peut retrouver en s'appuyant en particulier sur la présence de BUT.
3) Most of the world's great books are about the conflict between reason and passion.
Le candidat est ici confronté à un groupe nominal complexe, dont il doit détailler la structure syntaxique. Sa présentation pourrait notamment déboucher sur le constat que la tête syntaxique et la tête sémantique de ce groupe nominal ne coïncident pas (la tête syntaxique est le pronom MOST, complémenté à droite ; la tête sémantique est BOOKS).